Farest tirĂ© du breton “Farz forn”, qui signifie far au four. Le far breton serait nĂ© au cours du 18Ăšme siĂšcle. A l’origine, il s’agit d’une recette salĂ©e. La farine de blĂ© noir mĂ©langĂ©e Ă  du lait, du beurre et des Ɠufs, forme une bouillie qui est cuite dans un sac et servie en accompagnement de viande.
Ce conte connait plusieurs versions, dont voici la version bretonne
 !!! Avez-vous jamais goĂ»tĂ© l’eau de mer ? Pouah, que c’est salĂ© ! Et pourtant des milliers et des milliers de poissons, de coquillages, de crustacĂ©s et bien d’autres plantes et animaux ne peuvent vivre que dans l’eau des ocĂ©ans et des mers, et dans la mer parce qu’elle est salĂ©e. Mais au fait, savez-vous pourquoi la mer est salĂ©e ? Voici ce que m’a expliquĂ© un vieux pĂȘcheur de Concarneau, et vous savez que les vieux pĂȘcheurs, surtout ceux de Concarneau, ne mentent jamais 
 surtout Ă  chaque fois qu’ils disent la vĂ©ritĂ© 
 ! C’était il y a si longtemps que le grand-pĂšre de mon grand-pĂšre n’était pas encore nĂ©. Le sable du Cabellou Ă©tait encore rocher et les paysans de Lanriec venaient en charrette aux GlĂ©nans pour y faire le ramassage du goĂ©mon. En ce temps-lĂ , le rivage de la mer se trouvait tout lĂ -bas Ă  la ligne d’horizon et, chose encore plus curieuse, l’eau de la mer
 n’était pas salĂ©e ! Les pĂȘcheurs en rapportaient carpes et goujons, truites et brochets, mais jamais la moindre sardine, jamais le plus petit merluchon. Le pĂšre PĂ©lage Ă©tait le plus ancien marin de TrĂ©vignon. Il Ă©tait venu au monde, il y avait si longtemps qu’il ne savait plus lui-mĂȘme son Ăąge. Il aurait eu plus de deux cents ans quand j’ai fait ma premiĂšre marĂ©e. Son bateau Ă©tait pour le moins aussi vieux que lui. C’est vrai que sa barque n’inspirait guĂšre confiance. Entre les bordĂ©s disjoints, l’eau filtrait insidieusement. PĂ©lage ne semblait pas en faire cas. On le voyait seulement, lorsqu’il jugeait que l’esquif s’enfonçait trop, dĂ©chausser l’un de ses sabots en guise d’écope et jeter par-dessus bord juste assez d’eau pour ne pas aller par le fond avant d’atteindre le port. Avec son unique casier couvert d’algues vertes, ce n’est pas lui qui risquait de dĂ©vaster les fonds. Il rapportait chaque jour exactement de quoi faire une fricassĂ©e ou une soupe parfumĂ©e. Vivant seul depuis bien longtemps, cela lui suffisait et jamais on ne l’avait entendu se plaindre. Les jeunes le taquinaient parfois – Alors, PĂ©lage, trois anguilles seulement ? Un bon pĂȘcheur comme toi, si tu voulais embarquer avec nous, avec des filets neufs tu ferais fortune ! » PĂ©lage se contentait de lever la main en souriant. Ce soir-lĂ , il hissait Ă  bord son orin ancre et chaine sur la ligne de mouillage, comme Ă  l’accoutumĂ©e, lorsqu’il vit s’agiter au fond du casier une Ă©trange crĂ©ature ce n’était ni un poisson, ni une Ă©crevisse comme il l’espĂ©rait mais une sorte de paquets d’algues d’oĂč Ă©mergeaient de minuscules bras et une tĂȘte de toute sa vie, il n’avait vu chose pareille. Avec prĂ©caution, il la sortit de sa prison, la dĂ©barrassa des algues qui l’entravaient. Il dĂ©couvrit alors une espĂšce de petit homme, grand comme la main et dont les jambes auraient Ă©tĂ© remplacĂ©es par une queue de poisson d’un vert fluorescent. Le curieux petit ĂȘtre s’agitait entre les doigts du pĂȘcheur. En l’examinant de plus prĂšs, PĂ©lage s’aperçut qu’il remuait les lĂšvres comme s’il parlait mais le claquement de la voie empĂȘchait d’entendre si, rĂ©ellement, des sons sortaient de cette bouche en miniature. Pour en avoir le cƓur net, il affala la voile, s’assit sur le banc de nage et approcha de son oreille sa bizarre capture. Ce drĂŽle de petit homme-poisson parlait ! D’une voix Ă  peine audible, certes, mais il parlait – S’il te plaĂźt, PĂ©lage, rejette-moi Ă  la mer. Que pourrais-tu faire de moi ? Je suis le roi des ondins. Mon peuple et moi vivons au fond de la mer et c’est nous qui accrochons les poissons dans les filets des pĂȘcheurs. Je m’apprĂȘtais justement Ă  dĂ©poser une carpe dans ton casier quand tu l’as relevĂ© et je suis restĂ© pris au piĂšge. Si tu me relĂąches, je te rĂ©compenserai, car notre pouvoir est trĂšs grand. » Aussi Ă©berluĂ© qu’amusĂ©, PĂ©lage ne rĂ©flĂ©chit pas longtemps ce gros coquillage qui restait au fond du casier suffirait bien Ă  son repas du soir. Se penchant au-dessus de l’eau, il y dĂ©posa dĂ©licatement le petit ondin. Celui-ci plongea comme un Ă©clair puis rĂ©apparut aussitĂŽt. Sa voix Ă©tait cette fois, beaucoup plus forte – Merci, vieux PĂ©lage, merci de m’avoir libĂ©rĂ©. Pour te remercier, garde bien ce coquillage que tu as pĂȘchĂ©, car il est magique. Chaque fois que tu dĂ©sireras quelque chose, dis exactement – Petit coquillage des ondins, tourne, tourne sur toi-mĂȘme et tourne ceci en mes mains ». Pour l’arrĂȘter, il suffira de lui dire – Petit coquillage des ondins, arrĂȘte ton moulin. Repose-toi jusqu’à demain ! Surtout n’oublie pas ces formules, sinon le coquillage ne t’obĂ©irait plus.» Et dans un remous turquoise, le petit ondin disparu. En dĂ©barquant sur les rochers de TrĂ©vignon, PĂ©lage fredonnait. Cette aventure hors du commun l’avait mis de bonne humeur mais, comme il lui arrivait de s’assoupir dans sa barque, il n’était pas sĂ»r, au fond, de n’avoir pas rĂȘvĂ© toute cette histoire. A suivre 
 Une bĂȘte Ă  corne nĂ©e un 13 AVRIL 1952 Maman et MĂšre-Grand...! Vous trouverez ici humour de bon matin, sagas historiques sur ma Bretagne, des contes et lĂ©gendes, des nouvelles et poĂšmes, de trĂšs belles photographies de paysages et d’animaux, de la musique une petite prĂ©fĂ©rence pour la musique celte, des articles culturels, et de temps en temps quelques coups de gueules...! Tous droits rĂ©servĂ©s © Afficher tous les articles par ZAZA-RAMBETTE
AprĂšsun goĂ»ter et des jeux dans l’enclos de la chapelle, Chantal Gautier viendra lire un conte pour enfants de 6 Ă  11 ans. Inscription Ă  la chapelle aux heures d’ouverture (15 Ă  19 h sauf lundi 5
en partenariat avec Comment l'eau de mer est devenue salĂ©e conte d'Asie Contes d'Asie © rue des enfantsDĂ©couvrir l'ouvrage Il y a fort longtemps vivaient en Chine deux frĂšres. Wang, l'aĂźnĂ©, Ă©tait le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur pĂšre, les choses ne s'arrangĂšrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aĂźnĂ© accapara tout l'hĂ©ritage du pĂšre la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misĂšre s'installa bientĂŽt dans sa maison. Un jour, il ne lui resta mĂȘme plus un seul grain de riz. Il fut donc obligĂ© de se rendre chez son frĂšre pour ne pas mourir de faim. ArrivĂ© sur place, il le salua et lui parla en ces termes FrĂšre aĂźnĂ©, prĂȘte-moi un peu de riz. » Mais son frĂšre, qui Ă©tait trĂšs avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pĂȘcher au bord de la mer jaune. La chance n'Ă©tait pas de son cĂŽtĂ©, car il ne parvint pas Ă  attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tĂȘte basse, le cƓur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta Ă  la maison. DĂšs qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda As-tu fait bonne pĂȘche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apportĂ© une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien Ă  moudre il ne reste pas un seul grain Ă  la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dĂ©pit, lui donna un coup de pied. La meule se mit Ă  tourner, Ă  tourner et Ă  moudre. Et il en sortait du sel, des quantitĂ©s de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme Ă©taient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait Ă  avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrĂȘter la meule. Il pensait, rĂ©flĂ©chissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idĂ©e de la retourner, et elle s'arrĂȘta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il Ă©changeait avec ses voisins contre ce qui lui Ă©tait nĂ©cessaire. Ils vĂ©curent ainsi Ă  l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frĂšre aĂźnĂ© apprit bien vite comment son cadet avait trouvĂ© le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frĂšre et dit FrĂšre-cadet, prĂȘte-moi donc ta meule. » Le frĂšre cadet aurait prĂ©fĂ©rĂ© garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frĂšre aĂźnĂ© et il n'osa pas refuser. Wang-l'aĂźnĂ© Ă©tait tellement pressĂ© d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrĂȘter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier Ă©tait dĂ©jĂ  loin, emportant l'objet de sa convoitise. TrĂšs heureux, le frĂšre aĂźnĂ© rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit Ă  tourner et Ă  moudre du sel. Elle moulut sans relĂąche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquĂšrent. La maison allait s'Ă©crouler. Wang-l'aĂźnĂ© prit peur. Il ne savait pas comment arrĂȘter la meule. Il eut alors l'idĂ©e de la faire rouler hors de la maison, qui Ă©tait sur une colline. La meule dĂ©vala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-lĂ , la meule continue Ă  tourner au fond de la mer et Ă  moudre du sel. Personne n'est allĂ© la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salĂ©e. Retour sur Banque du son - Contes en musique
LapremiĂšre apparition de Corto Maltese est celle d'un homme attachĂ© Ă  son radeau, les bras en croix, le visage calcinĂ© par le soleil. C'est dans La Ballade de la mer salĂ©e , publiĂ©e dans le magazine italien Sgt. Kirk entre 1967 et 1969, qu'Hugo Pratt dĂ©voile les traits de ce hĂ©ros ambigu, qui n'est alors qu'un personnage parmi d'autres. Les enfants, je vous ai dĂ©jĂ  dit qu’autrefois, il y a longtemps, trĂšs longtemps, les hommes aimaient inventer des histoires pour expliquer ce qu’ils ne comprenaient pas. Voici ce qu’ils disaient pour expliquer pourquoi l’eau de la mer est salĂ©e. Il Ă©tait une fois, un pauvre bĂ»cheron
 Un soir, alors qu’il prĂ©parait son dĂźner, un tout petit homme apparut et lui dit Je suis le nain Flic-Floc, j’ai faim. » Assieds-toi Ă  cĂŽtĂ© de moi, rĂ©pondit le bĂ»cheron, nous allons partager mon repas. » Ils se mirent Ă  table et vidĂšrent ensemble une marmite de soupe. A la fin du repas, le nain Flic-Floc dit au bĂ»cheron » Tu es gĂ©nĂ©reux. Alors, je vais te faire un cadeau. Voici pour toi, un moulin magique. Il suffit de dire Petit moulin, il faut me moudre ceci et le moudre bien vite pour qu’il se mette Ă  moudre tout ce que tu dĂ©sires. Pour l’arrĂȘter, tu n’auras qu’à dire maralata-matata-maliba. » Et le nain disparut trĂšs vite. Le bĂ»cheron posa le moulin devant sa vieille cabane et lui dit Petit moulin, il faut me moudre une belle maison et la moudre bien vite. » Et le petit moulin se mit Ă  moudre la plus jolie des maisons. Comme le moilin finssait de moudre la derniĂšre tuile du toit, le bĂ»cheron s’écria »marala-matata-maliba! » et le moulin s’arrĂȘta. EmerveillĂ©, le bĂ»cheron porta le moulin dans le prĂ© et lui dit Petit moulin, il faut me moudre des animaux et les moudre bien vite. » Et le petit moulin se mit Ă  moudre des moutons, des chevaux et des cochons. Comme le petit moulin finissait de moudre la queue du dernier cochon, le bĂ»cheron lui cria »marala-matata-maliba! » et le moulin s’arrĂȘta. Ensuite, le bĂ»cheron fit la mĂȘme chose avec les vĂȘtements pantalons, tricots
 Si bien qu’à la fin, il eut tout ce qu’il lui fallait. Alors, il rangea le moulin magique et n’y pensa plus. Un jour, le capitaine d’un bateau de pĂȘche arriva chez le bĂ»cheron. Il venait acheter le plus beau des arbres de la forĂȘt pour remplacer le mĂąt de son bateau qui s’était cassĂ© lors d’une tempĂȘte. Il voulait aussi de belles planches bien, solides pour rĂ©parer la coque de son bateau qui s’était percĂ©e sur des rochers. Le bĂ»cheron l’écouta et lui dit Ne vous inquiĂ©tez pas. DĂšs demain, tout sera prĂȘt! » Alors, il alla chercher le moulin magique et dit Petit moulin, il faut me moudre de belles planches et les moudres bien vite! » Et le moulin se mit Ă  moudre les planches sous les yeux Ă©merveillĂ©s du capitaine. Le lendemain matin, le capitaine vint rĂ©cupĂ©rer les planches et pendant que le bĂ»cheron avait le dos tournĂ©, il vola le moulin et courut jusqu’à son bateau. DĂ©s qu’il fĂ»t en mer, le capitaine appela les matelots Allez chercher les tonneaux de sel, nous allons les remplir! » Puis il prit le petit moulin et lui dit Petit moulin, il faut me moudre du sel et le moudre bien vite! » Et le petit moulin se mit Ă  moudre, Ă  moudre du sel, du beau sel blanc tout en poudre fine. Quand les tonneaux furent remplis, le capitaine lui dit En voilĂ  assez, petit moulin, nous avons de quoi saler toutes les morues et tous les harengs que nous pĂȘcherons! » Mais le moulin continuait de moudre du beau sel blanc tout en poudre fine. Et le sel s’amassait sur le pont du bateau. Assez! crait le capitaine furieux, assez!! ». Mais le moulin ne voulait rien savoir. Et le sel commençait Ă  remplir les cales du bateau. A la fin, comme le bateau trop chargĂ© allait couler, le capitaine prit le moulin et le jeta par dessus bord. Le moulin tomba au fond de la mer. Et le moulin continua Ă  moudre du beau sel blanc tout en poudre fine
 C’est depuis ce jour, que l’eau de la mer est salĂ©e
 Pourquoila mer est salĂ©e : RĂ©sumĂ©: La mer n'a pas toujours Ă©tĂ© salĂ©e. C'Ă©tait il y a si longtemps que le grand-pĂšre de ton grand-pĂšre n'Ă©tait pas encore nĂ©. Le sable du Cabellou Ă©tait encore un Il y a fort fort longtemps environ 4 milliards d’annĂ©es et 1h
, la Terre n’était pas encore habitĂ©e. Cependant elle Ă©tait loin d’ĂȘtre tranquille ! Les volcans Ă©taient continuellement en Ă©ruption. Ils rejetaient dans les airs quantitĂ© de gaz gaz carbonique, chlore, soufre
 ainsi que de la vapeur d’eau. Je peux vous dire que notre planĂšte n’était pas trĂšs accueillante Ă  l’époque
 Quelques millions d’annĂ©es plus tard une centaine environ, le refroidissement de la Terre a entraĂźnĂ© la condensation de la vapeur d’eau. Il s’est alors mis Ă  pleuvoir et Ă  pleuvoir et Ă  pleuvoir
.c’était bien pire que cet Ă©tĂ© ! Des tonnes d’eau ont Ă©tĂ© dĂ©versĂ©es sur Terre, entraĂźnant avec elles les diffĂ©rents gaz propulsĂ©s en l’air par les volcans. On appelle cela des pluies acides. Ces pluies, en retombant sur le sol terrien, ont grignotĂ© » les roches. On appelle cela l’érosion. L’eau acide a ainsi ruisselĂ© sur la Terre en fonction du relief et a créé les riviĂšres, les fleuves, les mers et ocĂ©ans. Par le mĂ©canisme d’érosion, l’eau acide s’est chargĂ©e en sels minĂ©raux qu’elle a transportĂ©s jusqu’au rĂ©servoir final mer ou ocĂ©an. Dans la mer, on retrouve diffĂ©rents types de sels minĂ©raux le chlorure de sodium qui reprĂ©sente 77% de la totalitĂ© du sel marin et qui est le sel que tu utilises Ă  table mais il y a Ă©galement le sel de magnĂ©sium, de calcium et de potassium. Mais si l’eau de mer est salĂ©e, pourquoi les pluies ne le sont pas ? Tout simplement parce que seule l’eau s’évapore et non pas le sel. C’est cette caractĂ©ristique qui permet de rĂ©colter le sel de mer dans les marais salants. Le principe de ces marais est simple l’eau de mer est acheminĂ©e dans diffĂ©rents bassins de plus en plus petits lors des grandes marĂ©es. Dans le dernier bassin mesurant 20 Ă  100 mÂČ de surface on laisse la petite couche d’eau de mer restante environ 5 mm d’épaisseur s’évaporer. On rĂ©cupĂšre ensuite le sel. Photo Flickr – Jean Pierre DalbĂ©ra Quelle est la quantitĂ© de sel dans la mer ? Oula c’est une bonne question ! En moyenne on considĂšre que la mer contient entre 33 et 37g de sel par kilogramme d’eau. Cela peut Ă©normĂ©ment varier notamment au niveau des mers fermĂ©es dans la mer Caspienne par exemple, la concentration de sel est d’environ 13 grammes par litre tandis que dans la mer Morte elle est d’environ 270 grammes par litre ! On considĂšre que la quantitĂ© totale de sel dans les mers et ocĂ©ans est d’environ 10 millions de milliards de tonnes ! Lapluie vue par le breton - partie 01. En Bretagne, on a 2 saisons : la grande saison des petites pluies, et la petite saison des grandes pluies. La Bretagne, C'est imper. et une mer. On voit que c'est l'Ă©tĂ©, la pluie est moins froide ! C'est pas faux !

Conte chinois qui répond à une question fondamentale pourquoi la mer est salée ? Une histoire de frÚres et de meule magique... ThÚme musical A Moonlight Night On The Spring River. Illustration et aide vocale d'Alena d'hémoglobine et fin heureuse. Un grand merci aux personnes qui me suivent et m'encouragent ! N'hésitez pas à découvrir du contenu inédit sur ma page Tipeee Contes du soir est à écouter sur les principales plateformes de podcast iTunes Spotify Deezer Et à suivre sur les réseaux sociaux YouTube Instagram Facebook Classement des podcasts dans Famille

Quece soit Philippe Hartz, troisiÚme sur la ligne, Corentin Horeau, 11e ou Tom Laperche, 9e, ils ont tous trouvé cette étape premiÚre étape intéressante. « 1 h 30, ça se regagne », dit

HĂ©lĂšne Du gouezou vraz Version IntĂ©grale Enregistrement Publication 2018-12-02 Lu par Ar Men Livre audio de 19minFichier mp3 de 17,1 Mo830 - TĂ©lĂ©chargements - Dernier dĂ©compte le TĂ©lĂ©charger clic droit "enregistrer sous"Lien TorrentPeer to peerSignalerune erreur Commentaires Musique Journey's Reflection par Darren Curtis Winters Call par Mattias Westlund Eternityscape par HakVoici ce que m'a expliquĂ© un vieux pĂȘcheur du Dourduff, et vous savez que les vieux pĂȘcheurs, surtout ceux du Dourduff, ne mentent jamais. Et leur mĂ©moire est aussi fertile qu'infaillible [...] Encore un bien joli conte d' HĂ©lĂšne, suivi bien sĂ»r d'une dĂ©licieuse recette...

gyvC. 199 3 98 157 370 126 51 4 432

conte breton pourquoi la mer est salée