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Labeille bourdonne L'agneau bĂȘle L'aigle glatit, trompette L'alouette grisolle, tirelire, turlutte L'Ăąne brait La bĂ©casse croule . La belette belotte . Le bĂ©lier blatĂšre . La biche brame, rait, rĂ©e . Le
LâĂ©cologie concerne la terre entiĂšre et donc tous les hommes, les animaux, les plantes, les Ă©cosystĂšmes⊠lâĂ©cologie concerne la vie tout simplement. Croire que les scientifiques ont la solution est Ă mon sens aussi ridicule que de croire que les politiques lâont. Non ! La solution, câest chacun de nous qui lâa. Câest chacun de nous qui doit changer. Câest chacun de nous qui doit respecter. Câest chacun de nous qui doit conscientiser son comportement par rapport Ă la planĂšte avec ses actes, ses gestes et ses dĂ©cisions de tous les instants. Câest cette prise de conscience collective qui va nous sauver. Alors si cette enfant suĂ©doise peut nous aider, nous aider Ă ouvrir nos consciences, il ne faut surtout pas sâen priver. En attendant, ce nâest pas la premiĂšre fois que la planĂšte vivra peut-ĂȘtre un tel chamboulement ! Et alors⊠je crois en lâamour qui donne le mouvement pour faire le bien. Si nous ne rĂ©ussissons pas, on ne sait tout simplement pas aimer. LâĂ©goĂŻsme est plus facile Ă vivre que lâamour, qui, lui, demande des efforts. Alors, un petit effort sâil vous plaĂźt, pour arrĂȘter avec ce catastrophisme. Aimez et respectez votre planĂšte comme vous devez le faire avec vous-mĂȘme et les autres. Avez-vous une autre solution ?G. DolbeauCommentsâappelle le bĂ©bĂ© de la mouette ? Comme pour la quasi-totalitĂ© des oiseaux, le petit de la mouette est appelĂ© poussin ou oisillon. De plus, Quel est le nom du cri de la mouette ? D â H. Nom de lâanimal.Un poĂšte doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rĂȘver ». La Parole en archipelPour qui sâengage patiemment et sans arriĂšre-pensĂ©e dans la lecture approfondie de lâĆuvre de RenĂ© Char, le voyage en vaut la peine. Ă lâimage de son auteur, qui fut un grand rĂ©sistant, on est devant une poĂ©sie qui rĂ©siste, qui se conquiert et se gagne, comme une Terre Promise Ă qui veut la lâun de ses poĂšmes les plus connus, Le requin et la mouette 1947, Char Ă©crit Hier, le requin et la mouette ne communiquaient pas ». Mais pour lui, la poĂ©sie a tous les pouvoirs, mĂȘme celui de permettre la communication entre le requin et la mouette. Sa poĂ©sie a lâaudace de tous les raccourcis. Elle tient de lâĂ©clair. Elle a la splendeur de lâĂ©toile Char est nĂ© en 1907, dans le Vaucluse, Ă lâIsle-sur-la-Sorgue, dont son pĂšre Ă©tait le maire. AprĂšs des Ă©tudes secondaires en Avignon, une jeunesse agitĂ©e et rĂ©voltĂ©e, une Ă©cole de commerce Ă Marseille, il monte Ă Paris, rejoindre Ăluard, auquel il sera liĂ© par une fidĂšle 1929, il adhĂšre au groupe surrĂ©aliste. Avec Ăluard et Breton, il Ă©crit Ralentir travaux 1930 et fonde avec eux le surrĂ©alisme au service de la rĂ©volution ». Mais dĂšs 1934, il sâĂ©loigne du groupe, publiant Le Marteau sans maĂźtre. La mĂȘme annĂ©e il dĂ©couvre lâĆuvre du peintre Georges de La en Alsace en 1939, il regagne le Vaucluse aprĂšs la dĂ©route de 1940. En 1941, il entre dans la RĂ©sistance. Sous le nom dâAlexandre, il dirige le rĂ©seau Action, dans le secteur de la Durance, oĂč il rassemble des munitions, organise des parachutages et des sabotages. Volontairement, au cours de la guerre il ne publie rien, mais rĂ©dige un carnet de notes, oĂč il consigne ses rĂ©flexions sur sa vie de rĂ©sistant, et quâil publie en 1946, sous le titre Feuillets dâHypnos, dont voici le fragment 178 La reproduction en couleurs du Prisonnier de Georges de La Tour que jâai piquĂ©e sur le mur de chaux de la piĂšce oĂč je travaille, semble, avec le temps, rĂ©flĂ©chir son sens de notre condition. Elle serre le cĆur mais combien dĂ©saltĂšre ! Depuis deux ans, pas un rĂ©fractaire qui nâait, passant la porte, brĂ»lĂ© ses yeux aux preuves de cette chandelle. La femme explique, lâemmurĂ© Ă©coute. Les mots qui tombent de cette terrestre silhouette dâange rouge sont des mots essentiels, des mots qui portent immĂ©diatement secours. Au fond du cachot, les minutes de soif de la clartĂ© tirent et diluent les traits de lâhomme assis. Sa maigreur dâortie sĂšche, je ne vois pas un souvenir pour la faire frissonner. LâĂ©cuelle est une ruine. Mais la robe gonflĂ©e emplit soudain tout le cachot. Le Verbe de la femme donne naissance Ă lâinespĂ©rĂ© mieux que nâimporte quelle Ă Georges de La Tour qui maĂźtrisa les tĂ©nĂšbres hitlĂ©riennes avec un dialogue dâĂȘtres Feuillets d'Hypnos, © La PlĂ©iade, la LibĂ©ration, ayant renoncĂ© Ă toute carriĂšre politique, il fait paraĂźtre deux recueils, qui Ă©tablissent sa renommĂ©e, Seuls demeurent 1945 et Le poĂšme pulvĂ©risĂ© 1947, bientĂŽt rĂ©unis sous le titre Fureur et mystĂšre 1948. Puis il publie Les Matinaux 1950, Recherche de la base et du sommet 1955, La Parole en archipel 1962. En souhaitant faire jouer Ă Avignon une piĂšce de théùtre qu'il venait d'Ă©crire et en mettant en relation ses amis Christian et Yvonne Zervos et Jean Vilar, il est Ă l'origine, en 1947, du premier Festival de théùtre d'Avignon. En 1965, il organise une campagne de manifestations contre lâinstallation de fusĂ©es atomiques sur le plateau dâAlbion, en Haute-Provence. En mai 1968, une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale le frappe gravement ; mais par bonheur il peut continuer dâĂ©crire et publie Le nu perdu 1971 et Aromates chasseurs 1976. En 1978, il quitte Paris, pour regagner lâIsle-sur-la-Sorgue. La mĂȘme annĂ©e, il subit un grave accident cardiaque Lâhomme se dĂ©fait aussi sĂ»rement quâil fut jadis composĂ©. La roue du destin tourne Ă lâenvers et ses dents nous dĂ©chiquettent », 1982, le musĂ©e RenĂ© Char est inaugurĂ© Ă lâIsle-sur-la-Sorgue. En 1983, ses Ćuvres complĂštes sont publiĂ©es dans La PlĂ©iade. Il rend un ultime hommage Ă sa rĂ©gion natale avec Les Voisinages de Van Gogh 1985, tandis quâun nouvel accident cardiaque le frappe. Il meurt le 19 fĂ©vrier 1988, avant la publication de son dernier recueil, Ăloge dâune vie durant il se lia dâamitiĂ© avec de nombreux artistes, ses alliĂ©s substantiels, comme il les appelle, parmi lesquels Camus, Braque, Nicolas de StaĂ«l, Picasso, Miro, Vieira da Silva⊠et Pierre Boulez qui composa trois Cantates sur ses RenĂ© Char, tout commence dans lâallĂ©gresse dâun matin, Ă lâinstant du premier bonheur sensible, de lâĂ©veil, du jaillissement Jâai pesĂ© de tout mon dĂ©sir / Sur ta beautĂ© matinale / Pour quâelle Ă©clate et se sauve ». Sa poĂ©sie est celle dâun homme toujours en mouvement, Ă©nergique, impatient. Elle bondit, jaillissant avec force, rapiditĂ© et violence. Une Ă©criture fulgurante, souvent concise comme lâĂ©clair. Dâailleurs il se dĂ©finit lui-mĂȘme, dans Le poĂšme pulvĂ©risĂ©, comme un saxifrage Ă©clatĂ© », un briseur de rochers, un insurgĂ© dont la poĂ©sie recĂšle une puissance explosive, une Ă©nergie disloquante, libĂ©ratrice, capable de faire voler en Ă©clats nos certitudes, comme le gel peut faire Ă©clater la roche. Pour lui, la poĂ©sie est une arme vĂ©ritable, comme une grenade, dont nous recueillons les pĂ©pins Ă©clatĂ©s que sont ses poĂšmes. Une Ă©criture Ă fragmentation, comme les 237 fragments de Feuillets dâHypnos, Ă©crits en plein maquis, petits blocs autonomes de langage, Ă©parpillĂ©s, Ă©miettĂ©s, pulvĂ©risĂ©s, dont voici quelques extraits - Le temps nâest plus secondĂ© par les horloges, dont les aiguilles sâentre-dĂ©vorent aujourdâhui sur le cadran de lâhomme. fragment 26 - Lâadoration des bergers nâest plus utile Ă la planĂšte 31- Si lâhomme parfois ne fermait pas souverainement les yeux, il finirait par ne plus voir ce qui vaut dâĂȘtre regardĂ© 59- Notre hĂ©ritage nâest prĂ©cĂ©dĂ© dâaucun testament 62 - Nous errons auprĂšs des margelles dont on a soustrait les puits 91- Ă tous les repas pris en commun, nous invitons la libertĂ© Ă sâasseoir. La place demeure vide, mais le couvert est mis. 131- Serons-nous plus tard semblables Ă ces cratĂšres oĂč les volcans ne viennent plus et oĂč lâherbe jaunit sur sa tige ? 147- Voici lâĂ©poque oĂč le poĂšte sent se dresser en lui cette mĂ©ridienne force dâascension. 162- Le fruit est aveugle. Câest lâarbre qui voit. 165- Ătre du bond. NâĂȘtre pas du festin, son Ă©pilogue 197- Dans nos tĂ©nĂšbres, il nây a pas une place pour la BeautĂ©. Toute la place est pour la BeautĂ©. 237Pour RenĂ© Char, la poĂ©sie reprĂ©sente lâactivitĂ© par excellence. Sans elle, le monde reste plongĂ© dans les tĂ©nĂšbres. La lumiĂšre tombe du poĂšme sur les choses, les mettant Ă leur place. Le poĂšme, conjuguant les Ă©lĂ©ments premiers par une sorte dâalchimie, les transforme en poussiĂšre dâor. Il est le creuset oĂč les cendres du quotidien sont portĂ©es Ă lâincandescence. Et leur rayonnement lumineux mĂ©tamorphose durablement nos tĂ©nĂšbres. Sa poĂ©sie, parsemĂ©e dâaphorismes et de sentences brĂšves, qui scintillent comme une multitude dâastres dans la voie lactĂ©e, a la splendeur dâune pluie dâĂ©toiles filantes, dont les traces nous font poĂ©sie pleine dâespoir, bien que sans illusion sur les hommes. Une poĂ©sie qui dĂ©sire intensĂ©ment et interpelle avec force Ă chaque effondrement des preuves, le poĂšte rĂ©pond par une salve dâavenir » Seuls demeurent, 1945.Redonnez-leurâŠRedonnez-leur ce qui nâest plus prĂ©sent en eux,Ils reverront le grain de la moisson sâenfermer dans lâĂ©pi et sâagiter sur lâ de la chute Ă lâessor, les douze mois de leur visage,Ils chĂ©riront le vide de leur cĆur jusquâau dĂ©sir suivant ;Car rien ne fait naufrage ou ne se plaĂźt aux cendres ;Et qui sait voir la terre aboutir Ă des fruits,Point ne lâĂ©meut lâĂ©chec quoiquâil ait tout Fureur et mystĂšre, Les loyaux adversaires, © La PlĂ©iade, Le poĂšte se remarque Ă la quantitĂ© de pages insignifiantes quâil nâĂ©crit pas », dĂ©clare, non sans humour, RenĂ© Char Ă une sĂ©rĂ©nitĂ© crispĂ©e. Avec le poĂšme, on passe de lâexistence Ă lâĂȘtre. Et notre Ă©ventuelle difficultĂ© Ă lire cette poĂ©sie est Ă la mesure de la distance oĂč nous nous trouvons de lâĂȘtre. Câest une sorte de critĂšre la poĂ©sie de Char nâest opaque quâĂ ce qui est opaque en nous. DâoĂč nos difficultĂ©s, et non son prĂ©tendu prĂ©senceTu es pressĂ© dâĂ©crireComme si tu Ă©tais en retard sur la en est ainsi fais cortĂšge Ă tes de transmettreTa part de merveilleux de rĂ©bellion de tu es en retard sur la vieLa vie inexprimableLa seule en fin de compte Ă laquelle tu acceptes de tâ qui tâest refusĂ©e chaque jour par les ĂȘtres et par les chosesDont tu obtiens pĂ©niblement de-ci de-lĂ quelques fragments dĂ©charnĂ©sAu bout de combats sans dâelle tout nâest quâagonie soumise fin tu rencontres la mort durant ton labeurReçois-la comme la nuque en sueur trouve bon le mouchoir arideEn tâ tu veux rireOffre ta soumissionJamais tes as Ă©tĂ© créé pour des moments peu disparais sans regretAu grĂ© de la rigueur suivant quartier la liquidation du monde se poursuitSans interruptionSans la poussiĂšreNul ne dĂ©cĂšlera votre Moulin premier 1936, Dans lâAtelier du poĂšte, coll. Quarto, © Gallimard, 1996, p. 250-251Tout est dit en quelques mots dans ce poĂšme lâimpatience du poĂšte. Les trois dimensions de sa poĂ©sie, avec sa part de rĂȘve, de rĂ©volte et dâengagement. Le dĂ©fi en face duquel il se trouve transmettre lâinexprimable. Le double mouvement de destruction et de fĂ©conditĂ©. Le tout concernant un ĂȘtre dâexception, capable de rester dans lâ son style profondĂ©ment original, la violence et lâintensitĂ© de ses images, RenĂ© Char a rĂ©novĂ© la poĂ©sie moderne. Unanimement reconnu, il demeure lâun des rares auteurs Ă avoir Ă©tĂ© publiĂ© dans La PlĂ©iade de son vivant. En 1957, Albert Camus lui rendit hommage Ă Stockholm, dĂ©clarant que depuis Apollinaire, il nây avait pas eu dans la poĂ©sie française une rĂ©volution comparable Ă celle quâa accomplie RenĂ© Char. » Sur sa tombe, Ă lâIsle-sur-la-Sorgue, sont gravĂ©s ses propres mots Si nous habitons un Ă©clair, il est au cĆur de lâĂ©ternitĂ© ». **** Nicolas de StaĂ«lLe champ de tous et celui de chacun, trop pauvre, momentanĂ©ment abandonnĂ©. Nicolas de StaĂ«l nous met en chemise et au vent la pierre lâaven des couleurs, il la trempe, il la baigne, il lâagite, il la toiliers de lâespace lui offrent un toile de rocher, qui frĂ©mis, montrĂ©e nue sur la corde dâamour !En secret un grand peintre va te vĂȘtir, pour tous les yeux, du dĂ©sir le plus entier et le moins Recherche de la base et du sommet, II AlliĂ©s substantiels, © La PlĂ©iade, ****La chambre dans lâespaceTel le chant du ramier quand lâaverse est prochaine â Lâair se poudre de pluie, de soleil revenant â, je mâĂ©veille lavĂ©, je fonds en mâĂ©levant ; je vendange le ciel contre toi, je meus ta libertĂ©. Je suis un bloc de terre qui rĂ©clame sa gorge menuisĂ©e plus radieuse que la tienne ? Demander câest mourir !Lâaile de ton soupir met un duvet aux feuilles. Le trait de mon amour ferme ton fruit, le suis dans la grĂące de ton visage que mes tĂ©nĂšbres couvrent de il est beau ton cri qui me donne ton silence !In Les Matinaux, La Parole en archipel, © La PlĂ©iade, sĂ©lective Ralentir travaux, en collaboration avec Breton et Ăluard, © Ăditions surrĂ©alistes, 1930 Le Marteau sans maĂźtre, © Ăditions surrĂ©alistes, 1934 Seuls demeurent, © Gallimard, 1945 Feuillets dâHypnos, © Gallimard, 1946 Le poĂšme pulvĂ©risĂ©, © revue Fontaine, 1947 Fureur et mystĂšre, poĂšmes de 1945 Ă 1948, © Gallimard, 1948 Les Matinaux, © Gallimard, 1950 Ă une sĂ©rĂ©nitĂ© crispĂ©e, © Gallimard, 1951 Lettera amorosa, © Gallimard, 1953 Recherche de la base et du sommet, © Gallimard, 1955 La Parole en archipel, © Gallimard, 1962 Dans la pluie giboyeuse, © Gallimard, 1968 Le nu perdu, © Gallimard, 1971 Aromates chasseurs, © Gallimard, 1976 Chants de la Balandrane,© Gallimard, 1977 RenĂ© Char, Ćuvres complĂštes, par Jean Roudaut, La PlĂ©iade, © Gallimard, 1983 / rééd. 1995 Les Voisinages de Van Gogh, © Gallimard, 1985 Ăloge dâune SoupçonnĂ©e, © Gallimard, 1988 Le RenĂ© Char de RenĂ© Char - ChloĂ© Poizat, © Mango jeunesse, album Dada, 2001 Et dans la collection PoĂ©sie/Gallimard Fureur et mystĂšre, prĂ©face dâYves Berger, 1966 Les Matinaux, suivi de La Parole en archipel, 1969 Recherche de la base et du sommet, 1971 Le nu perdu, 1978 Ăloge dâune SoupçonnĂ©e, prĂ©cĂ©dĂ© dâautres poĂšmes 1973 - 1987, 1989 La Planche de vivre, traductions en collaboration avec Tina Jolas, 1995 En trente-trois morceaux, et autres poĂšmes, suivi de Sous ma casquette amarante, 1997 Lettera amorosa, illustrations de Georges Braque et Jean Arp, 2007 Autour de lâauteur RenĂ© Char, par Pierre Guerre, coll. PoĂštes dâAujourdâhui n° 22, © Seghers, 1971 RenĂ© Char en ses poĂšmes, par Paul Veyne, coll. Essais », © Gallimard, 1990 RenĂ© Char, La Sorgue et autres poĂšmes, anthologie Ă©tablie par Marie-Claude Char et Paul Veyne, © Classiques Hachette, 1994 RenĂ© Char, Dans lâatelier du poĂšte, par Marie-Claude Char, coll. Quarto, © Gallimard, 1996 L'Ă©clair au front, la vie de RenĂ© Char de Laurent Greilsamer, © Fayard, 2006 Pays de RenĂ© Char, par Marie-Claude Char, © Flammarion, 2007 RenĂ© Char, le catalogue de lâexposition, © BNF/Gallimard, 2007 RenĂ© Char, un film de JĂ©rĂŽme Prieur â Un DVD Arte vidĂ©o, 2006 Internet Un article sur WikipĂ©dia Souvenirs de JosĂ© Corti Sur Esprits nomades Contribution de Jacques DĂ©crĂ©au
Les mouettes sont des oiseaux marins assez communs. Il existe plusieurs espĂšces. Sommaire 1 Biologie Description Reproduction Mode de vie 2 Classification Les diffĂ©rentes espĂšces de mouettes Les espĂšces proches 3 Culture Croyance et mythologie LittĂ©rature Bande dessinĂ©e Jeux vidĂ©o Biologie[modifier modifier le wikicode] Description[modifier modifier le wikicode] Il existe plusieurs espĂšces de mouettes. La plupart sont des oiseaux de taille moyenne, de la grosseur d'un pigeon ou de celle d'un corbeau, environ. Elles ont un bec long et pointu, au bout crochu. Elles ont souvent les pattes palmĂ©es. Elles ont des ailes assez grandes, en forme de triangle, qui leur permettent de bien voler en mer. Elles pĂšsent de 90 g Ă 2 kg. La plus petite mouette est la mouette spymĂ©e et la plus grosse mouette est la Larus Marinus. Reproduction[modifier modifier le wikicode] La mouette est ovipare cela veut dire qu'elle pond des oeufs. Pendant la reproduction, leur tĂȘte devient marron. Mode de vie[modifier modifier le wikicode] Les mouettes sont carnivores. Elles sont principalement piscivores, c'est-Ă -dire qu'elles mangent essentiellement du poisson qu'elles pĂȘchent mais elles attaquent aussi les Ćufs et les oisillons des autres oiseaux. Certaines mangent aussi des coquillages et des crustacĂ©s. Elles vivent principalement prĂšs des cĂŽtes. Elles volent trĂšs bien. Elles s'aventurent loin en mer, mais reviennent toujours Ă terre. Elles volent notamment trĂšs bien dans les tempĂȘtes. Les mouettes suivent souvent les bateaux de pĂȘche elles savent que les pĂȘcheurs rejettent Ă la mer les dĂ©chets des poissons ainsi que les poissons qu'ils ont attrapĂ© et dont ils ne veulent pas. Les mouettes n'ont alors plus qu'Ă les ramasser pour se procurer un repas facile... Les mouettes sont des opportunistes bien qu'elles sachent pĂȘcher pour se nourrir, elles profitent de toute la nourriture qui se prĂ©sente. Elles ont notamment appris Ă utiliser les activitĂ©s de l'Homme pour se nourrir. Dans certaines grandes villes, Ă proximitĂ© des cĂŽtes, des goĂ©lands argentĂ©s vivent et se nourrissent en permanence dans les dĂ©charges d'ordures. Classification[modifier modifier le wikicode] Les diffĂ©rentes espĂšces de mouettes[modifier modifier le wikicode] "Mouette" est un nom commun assez courant, qui dĂ©signe en fait plusieurs espĂšces d'oiseaux marins ; parmi les plus courantes, nous pouvons citer la mouette rieuse, dont le cri Ă©voque un rire ou un ricanement dĂ©sagrĂ©able. Elle est blanche avec la tĂȘte et la queue noires, des ailes grises, et des pattes et un bec rouges. la mouette tridactyle, qui s'appelle ainsi parce qu'elle n'a que trois doigts aux pattes. Elle est blanche, y compris la tĂȘte et la queue, avec des ailes grises et le bec jaune la mouette blanche, comme son nom l'indique, est entiĂšrement blanche. Les espĂšces proches[modifier modifier le wikicode] En France, on appelle goĂ©land certains oiseaux marins, plus grands que les mouettes. En fait, il n'y a pas vraiment de diffĂ©rences entre les deux. Les mouettes et les goĂ©lands font partie de la mĂȘme famille les laridĂ©s, on nomme simplement mouette » les petites espĂšces, et goĂ©land », les grosses. En anglais, on ne fait pas diffĂ©rence, les mouettes et les goĂ©lands sont tous les deux appelĂ©s seagulls, ou simplement gulls. les diffĂ©rents oiseaux marins partagent un certains nombre de points communs, et se ressemblent un peu. Les labbes, ou stercotaires, les becs-en-ciseaux, les sternes, et les guifettes, font partie de la mĂȘme famille que les mouettes et les goĂ©lands les LaridĂ©s, et leur ressemblent beaucoup. D'autres oiseaux marins, comme les albatros, les pĂ©trels, les fous, ou les pĂ©licans leur ressemblent Ă©galement un peu. Les mouettes sont cependant les oiseaux de mer les plus communs. Culture[modifier modifier le wikicode] Croyance et mythologie[modifier modifier le wikicode] Les marins de la plupart des pays croient volontiers que les mouettes et les goĂ©lands qui les accompagnent sont en fait les Ăąmes des marins qui sont morts en mer. C'est la raison pour laquelle ils croient qu'il ne faut surtout pas leur faire de mal. LittĂ©rature[modifier modifier le wikicode] Jonathan Livingston le GoĂ©land est un livre de Richard Bach. Son titre original est Jonathan Livingston Seagull. On a choisi de traduire ce titre en français par goĂ©land », mais comme on l'a dit, il n'existe aucune diffĂ©rence en anglais entre mouette et goĂ©land. Le livre raconte l'histoire d'un oiseau dĂ©sireux de toujours voler davantage. La Mouette en russe, TchaĂŻka est une piĂšce de théùtre trĂšs connue d'Anton Tchekhov. La piĂšce raconte les mĂ©saventures d'une jeune fille, Nina. Dans ces deux Ćuvres, la mouette ou le goĂ©land est utilisĂ©e comme un symbole de la libertĂ© ; les oiseaux de mer, capables de voler trĂšs loin lĂ oĂč ils veulent, ont souvent symbolisĂ© cette idĂ©e de libertĂ©. Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit Ă voler, de Luis SepĂșlveda, est un roman qui raconte comment un chat couve l'Ćuf d'une mouette, puis Ă©lĂšve l'oisillon et lui apprend Ă voler. Bande dessinĂ©e[modifier modifier le wikicode] une mouette rieuse est, avec un chat, l'un des deux animaux familiers de Gaston Lagaffe. Jeux vidĂ©o[modifier modifier le wikicode] Dans le jeu vidĂ©o PokĂ©mon, le PokĂ©mon GoĂ©lise est une mouette/goĂ©land. Son Ă©volution, Bekipan, en revanche, est un pĂ©lican.
OpinionexprimĂ©e Ă voix haute, appel, protestation. Exemple : Des cris sâĂ©levaient de la foule en colĂšre. Comment Dit-on pousser son cri en parlant de lâours ? I â O . Nom de lâanimal verbe du cri nom du cri ; Lâorque : chanter : le chant : Lâotarie : grogner, rugir : le grognement, rugissement : Lâ ours : grogner, gronder, hurler : le grognement, grondement,
Plus dâexplications sur la mue chez les oiseaux Le passage du plumage juvĂ©nile Ă celui dâadulte sâeffectue via plusieurs mues consĂ©cutives qui consistent au remplacement des vieilles plumes par de nouvelles. La premiĂšre mue des laridĂ©s intervient au moment oĂč le jeune individu est capable de voler afin de lui permettre dâarborer son plumage de 1er hiver. Arrivent ensuite la mue de printemps dâune durĂ©e dâenviron 1 Ă 2 mois et celle dâautomne 3-4 mois. Les deux premiĂšres mues sont partielles, seules les plumes de la tĂȘte et du corps tombent, tandis que la mue automnale est complĂšte. Les rĂ©miges grandes plumes dirigĂ©es vers lâextĂ©rieur et Ă lâarriĂšre de lâaile et les rectrices plumes de la queue sont, quant Ă elles, gardĂ©es pendant toute une annĂ©e. Cependant, il nây a pas que les juvĂ©niles qui muent, les adultes aussi ! La mue de printemps leur donne le plumage nuptial tandis que celle dâautomne aboutie au plumage internuptial. Le bec et les pattes subissent un changement de coloration progressif au mĂȘme titre que le plumage. Câest pourquoi lâidentification dâune espĂšce dâoiseau est assez ardue les oiseaux ne prĂ©sentent pas les mĂȘmes caractĂ©ristiques en pĂ©riode de reproduction ou non. Mais vous avez de la chance, les goĂ©lands sont des oiseaux peu farouches et ils se laissent facilement approcher. Cela vous laissera tout le temps nĂ©cessaire dâapprendre Ă les reconnaitre. Venons-en maintenant aux diffĂ©rents indices qui vous permettront de reconnaitre une mouette dâun goĂ©land. DiffĂ©rences au niveau des caractĂ©ristiques physiques La taille premier point important Ă regarder Il est clair que les goĂ©lands sont de taille bien supĂ©rieure Ă celle des mouettes. Leur envergure sâĂ©chelonne entre 90 cm pour le GoĂ©land railleur et 165 cm pour le GoĂ©land marin. MĂȘme la plus grosse des mouettes ne peut les concurrencer avec ses 105 cm dâenvergure. Il sâagit de la Mouette tridactyle. Le bec second critĂšre Ă observer La majoritĂ© des goĂ©lands prĂ©sentent un gros bec jaune avec habituellement une tache rouge situĂ©e sur la mandibule infĂ©rieure. Seuls les goĂ©lands railleur et dâAudouin possĂšdent un bec respectivement noir et rouge avec la pointe noire. Les mouettes quant Ă elles affichent un petit bec rouge ou noir selon la saison. Seule la mouette tridactyle exhibe un bec jaune et fin. Et enfin, la couleur du plumage Les mouettes arborent une tĂȘte Ă capuche noire-chocolat ou toute blanche Mouette tridactyle en pĂ©riode de reproduction et prĂ©sentent des traces noires ou grisĂątres sur la joue et la partie supĂ©rieure de lâĆil en pĂ©riode internuptiale. On appelle aussi ces zones colorĂ©es de gris, les taches parotiques. Les goĂ©lands prĂ©sentent plus simplement une tĂȘte blanche, un Ćil clair souvent entourĂ© de jaune.
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