Spotest assis sur le dos d'Arlo alors qu'ils courent Ă  travers la belle campagne et chassent un grand groupe d'oiseaux
Le Conseil d’Etat a annulĂ© le 6 aoĂ»t des arrĂȘtĂ©s autorisant des pratiques de chasses traditionnelles, notamment de merle noir. - Naephoto Les adeptes de la chasse traditionnelle d’oiseaux peuvent se rĂ©jouir. Le gouvernement a soumis mercredi 15 septembre quatre projets d’arrĂȘtĂ© Ă  la consultation publique pour permettre la pratique de certaines mĂ©thodes de chasses dans plusieurs dĂ©partements, pour la saison 2021-2022, a fait savoir l’Agence France-Presse AFP.Les documents, mis en ligne sur le site visent les techniques suivantes capture de l’alouette des champs au moyen de pantes, des filets, dans les dĂ©partements de la Gironde, des Landes, du Lot-et-Garonne et des PyrĂ©nĂ©es-Atlantiques ;capture de l’alouette des champs au moyen de matoles, des piĂšges, dans les dĂ©partements des Landes et du Lot-et-Garonne ;tenderie lacs, technique consistant Ă  tendre des piĂšges, aux grives et aux merles noirs dans les Ardennes ;capture des vanneaux huppĂ©s et des pluviers dorĂ©s au moyen de tenderies aux filets dans les possibilitĂ© de donner son avisChaque internaute a la possibilitĂ© de dĂ©poser un commentaire sur le site, en fournissant un nom et une adresse Ă©lectronique. La consultation doit s’achever le 6 octobre. Les projets d’arrĂȘtĂ© doivent par ailleurs ĂȘtre examinĂ©s par le Conseil national de la chasse et de la faune le gouvernement, ces documents sont conformes au droit de l’Union europĂ©enne UE. Le ministĂšre de la Transition Ă©cologique espĂšre sortir par le haut du dĂ©bat sur les chasses traditionnelles en permettant au juge de se prononcer dĂ©finitivement sur leur conformitĂ© au cadre lĂ©gal europĂ©en sur la prĂ©servation des oiseaux », rapporte l’ Ligue de protection des oiseaux LPO a dĂ©jĂ  prĂ©venu elle demandera » la suspension immĂ©diate » des textes devant le Conseil d’Etat » aprĂšs leur Ă©ventuelle publication, est-il Ă©crit sur le site de l’ arrĂȘtĂ©s annulĂ©s en aoĂ»tLe 6 aoĂ»t dernier, le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative, avait rendu des dĂ©cisions annulant des arrĂȘtĂ©s autorisant le recours Ă  des techniques de chasse par la LPO et une autre association, One Voice, l’institution statuait sur plusieurs autorisations de chasser les vanneaux huppĂ©s, pluviers dorĂ©s, alouettes des champs, grives et merles noirs Ă  l’aide de filets pantes, tenderies ou de cages matoles ». Le Conseil d’Etat a estimĂ© que ces autorisations dĂ©livrĂ©es par le ministre chargĂ© de l’environnement ne sont pas conformes aux exigences du droit europĂ©en relatif Ă  la protection des oiseaux », selon un communiquĂ© de la a relevĂ© que les autorisations ministĂ©rielles en cause, d’une part, ne sont pas dĂ»ment motivĂ©es et, d’autre part, que le ministre n’a pas Ă©tĂ© en mesure d’établir que ces mĂ©thodes de chasse, certes traditionnelles, sont les seules permettant de procĂ©der Ă  la capture des vanneaux huppĂ©s, pluviers dorĂ©s, alouettes des champs, grives et merles noires ». Se fondant sur un arrĂȘt rendu par la Cour de justice de l’Union europĂ©enne le 17 mars 2021, le Conseil d’Etat a jugĂ© que le seul motif de prĂ©server ces mĂ©thodes de chasse dites traditionnelles ne suffit pas Ă  les autoriser ».
AuYukon (Canada), la chasse et la pĂȘche sportive ont rapportĂ© Ă  elles seules 45 % des revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par le tourisme. Une manne financiĂšre entretenue par des agences peu scrupuleuses comme Northwoods Adventures qui propose de chasser « le plus prestigieux des trophĂ©es. Le grand ours blanc est plus que rarement prĂ©sent dans les
Perso je trouve ça triste les chasseurs de trophĂ©es, a mes yeux c'est une pratique vicieuse et illogique ... GĂ©nĂ©ralement les mecs qui font ça, c'est pour 3 raisons Le mec adore le jeu et souhaite faire voir qu'il connait tout du jeu, du coup il fait la Platine de celui-ci. 2 Le mec qui a envie d'avoir un beau profil, e-penis, full complĂ©tion pour faire voir qu'il a un e-penis. 3 Le mec qui fait ça en dĂ©fi perso, qui s'en fou de l'avis des autres, mais bon ... dans le fond non, c'est ça qui lui plait, de faire mieux que les autres. LĂ  ou je trouve la pratiquement extrĂȘmement conne c'est parce-que dans le fond, personne en Ă  rien a foutre de votre profil, que vous ayez 0 platines ou 1000 ça change rien, vous n'ĂȘtes qu'un joueur de plus pour les autres, j'parle mĂȘme pas des kheys qui font des jeux daubĂ©s a la platine facile pour en avoir plus, ou les kheys qui refusent de faire certains jeux car ils sont trop chiants a moi un jeu c'est de l'amusement alors oui y'en a qui se font vraiment plaisir en chassant les trophĂ©es, mais les dĂ©rives sont obligatoires, ne serait-ce que pour voir la liste des trophĂ©es a l'avance, le temps de platine du jeu, les guides etc etc, tu te gaches tout .... mĂȘme l'excuse du " olol j'fait un run clean et je fait mes trophĂ©es sur le deuxiĂȘme run " c'est faux, un chasseur vĂ©rifie tout, le nombre de run a faire pour opti son temps, les collectibles et trophĂ©es ratables etc etc. Tombez pas dans ce cercle vicieux mes kheyillons ... vous ĂȘtes tous des joueurs a mes yeux, 1000 platine ou casu, complĂ©tion de 100% ou 10% ... vous faites pas chier pour ça D'ailleurs c'est pareil sur Play ou One hein, mĂȘme Steam oĂč les trophĂ©es sont encore plus cons car il existe certains logiciels pour les faire pop jouez pour vous faire plaisir mes amis, les jeux c'est fait pour ça, la rĂ©put, l'Ă©-penis, c'est inutile, quelqu'un de bien a pas besoin de tout ces artifices a la con pour savoir ce qu'il vaut Et il n'est jamais trop tard pour faire marche arriĂšre sur le sujet, moi aussi j'ai fait les platines a un moment Chasserles oiseaux. Bon j'aime beaucoup les oiseaux mais lĂ  ils ont mangĂ© toutes mes casseilles (mĂ©lange de groseilles et cassis) et ont commencĂ© les myrtilles !!! Pas possible. Donc la chasse aux idĂ©es pour les faire fuir de mes fruits rouges est ouverte. Et bien j'ai trouvĂ© et merveille cela fonctionne plus de petits ou gros oiseaux PubliĂ© le 09/03/2015 Ă  0730 Il y a trop de cerfs, chevreuils et sangliers dans un tiers des forĂȘts du Grand Sud. Ils consomment les jeunes pousses et plants, ils entraĂźnent une baisse de la biodiversitĂ© et compromettent la rĂ©gĂ©nĂ©ration naturelle des forĂȘts. Un nouveau dĂ©cret publiĂ© le 6 mars 2015 va Ă©largir le droit de chasse dans les bois et forĂȘts de l'Etat et simplifier le cadre rĂ©glementaire. L'Office national des forĂȘts a dĂ©sormais le pouvoir de dĂ©terminer les parties des bois et forĂȘts de l'Etat sur lesquelles le droit de chasse sera exploitĂ©, d'en arrĂȘter le lotissement et pour chaque lot de chasse son mode d'exploitation. CoĂ»ts des dĂ©gĂąts important D'ici la fin de l'annĂ©e, l'ONF nĂ©gociera donc des nouveaux contrats avec les locataires de bois. L'objectif affichĂ© par l'agence est triple amĂ©liorer le dialogue entre forestiers et chasseurs, dĂ©finir conjointement des critĂšres d'exploitation des forĂȘts et de chasse et s'accorder sur les moyens adaptĂ©s Ă  mettre en Ɠuvre pour rééquilibrer les forĂȘts. L'ONF estime en effet le coĂ»t des dĂ©gĂąts entre 12 et 15 millions d'euros par an. Les rĂ©percussions de ce dĂ©sĂ©quilibre dĂ©passent le strict cadre des forĂȘts. Il peut se traduire localement par des accidents routiers et ferroviaires, des dĂ©gĂąts sur les parcelles agricoles, voire contribuer Ă  la transmission de maladies telles que celle de Lyme. Le chiffre 10 Ă  15 kg >de vĂ©gĂ©taux frais par jour. C'est ce que consomme un cerf Ă  la belle saison. C'est un tondeur». Un cerf Ă©quivaut Ă  quatre chevreuils. Un sanglier consomme quant Ă  lui 3 kg de matiĂšre vĂ©gĂ©tale par jour. AuRoyaume-Uni la question sur l’interdiction d’importation de trophĂ©e de chasse se pose et certaines ONG mentent sur les chiffres des rĂ©servoirs de grands animaux en Afrique. Ainsi, « la population totale des rhinocĂ©ros en Afrique est de 1300 » affirme le fondateur de la Campagne pour bannir la chasse aux trophĂ©es (Campaign to Ban Facilement identifiables visuellement, les sculptures de bois noir dĂ©corĂ©es de motifs blancs produites dans l’archipel des Salomon Ă  l’exception des Ăźles les plus au nord, leur iconographie rĂ©currente, les ĂȘtres hybrides qu’elles reprĂ©sentent, ont pour ainsi dire tapĂ© dans l’Ɠil des arrivants occidentaux. Au-delĂ  de leurs qualitĂ©s esthĂ©tiques, c’est l’imaginaire qu’elles convoquent, Ă©vocateur d’un archipel associĂ© Ă  l’aube du XXĂšme siĂšcle Ă  une vision fantasmĂ©e du cannibalisme, qui participe Ă  la popularitĂ© des piĂšces salomonaises auprĂšs du public occidental. Elles interviennent dans les Ă©changes avec les baleiniers dĂšs la deuxiĂšme moitiĂ© du XIXĂšme L’intensification des contacts, modifiant les rapports de force entre les diffĂ©rentes populations et crĂ©ant de nouveaux circuits d’échanges, mais Ă©galement l’arrivĂ©e d’outils en mĂ©tal facilitant le travail des sculpteurs, puis les conversions massives au christianisme au dĂ©but du XXĂšme siĂšcle, créÚrent les conditions d’un afflux de ces objets dans les collections europĂ©ennes. AprĂšs la Seconde Guerre mondiale se dĂ©veloppe un marchĂ© d’artisanat reproduisant certaines piĂšces prĂ©coloniales Ă  destination des touristes visitant l’ L’apparente unitĂ© stylistique de ces productions, reposant sur l’usage rĂ©curent des valeurs maximales de la gamme chromatique »3 le blanc, maximum du clair ; le noir, maximum du sombre ; et le rouge, maximum colorĂ©, ne peut occulter l’existence de disparitĂ©s rĂ©gionales, ni surtout la richesse conceptuelle prĂ©sidant Ă  leur crĂ©ation. Au cours des trois articles Ă  venir, nous ferons un tour d’horizon des diffĂ©rents contextes et modalitĂ©s de production de ces objets dont un des marqueurs visuels importants mais pas exclusif est le contraste, Ă  travers l’exploration des deux pratiques majeures auxquelles ils sont liĂ©s la chasse aux tĂȘtes et la pĂȘche Ă  la bonite. Cinq sculptures des Ăźles Salomon chez un collectionneur, Stephen Thompson, tirage albuminĂ©, 1863 tirage de 1870, Londres. Reproduction avec l’aimable autorisation d’Anthony Meyer Un territoire multiple L’archipel des Salomon est constituĂ© d’une double rangĂ©e d’üles, situĂ©es au nord-est de la Nouvelle-GuinĂ©e, en MĂ©lanĂ©sie. À six grandes Ăźles – Choiseul, la Nouvelle-GĂ©orgie, Santa Isabel, Guadalcanal, Malaita et San Cristobal Makira – s’ajoutent quarante plus petites et de nombreux atolls et Ăźlots, formant un ensemble de prĂšs de neuf cent terres. Il convient de distinguer ces donnĂ©es gĂ©ologiques d’autres, politiques et culturelles, car l’archipel est divisĂ© entre d’un cĂŽtĂ© l’état de Papouasie-Nouvelle-GuinĂ©e dont font partie les Ăźles les plus septentrionales Nissan, Buka et Bougainville et de l’autre celui des Salomon, indĂ©pendant depuis 1978 comprenant le reste de l’archipel ainsi que les Ăźles Santa Cruz. L’histoire du peuplement de ces Ăźles, de l’établissement des premiers campements humains il y a vingt-neuf mille ans Ă  l’arrivĂ©e des baleiniers europĂ©ens dans les annĂ©es 1790, s’écrit en plusieurs vagues successives. Des peuplements papous, austronĂ©siens puis polynĂ©siens se sont succĂ©dĂ©s sur des milliers d’annĂ©es, soit par l’arrivĂ©e limitĂ©e dans le temps de nouveaux occupants, soit par des Ă©changes et l’exercice d’une influence Ă  long Il en rĂ©sulte, malgrĂ© des fondements culturels communs la culture Lapita5 Ă  partir de 2700 BP dans le Nord de l’archipel, associĂ©e Ă  l’expansion des langues et productions matĂ©rielles austronĂ©siennes, puis un systĂšme de navigation efficace rendant les contacts entre les Ăźles frĂ©quents et la mise en Ɠuvre de ressources identiques coquillages blancs, bois d’ébĂšne, etc., une importante hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© culturelle, dont les quatre-vingt langues aux souches diverses austronĂ©siennes majoritairement, polynĂ©siennes, et quatre langues papoues actuellement parlĂ©es dans l’archipel sont le tĂ©moignage. Hormis les enclaves polynĂ©siennes de Rennell et Bellona, on peut distinguer trois aires Les Ăźles de Nissan, Buka et Bougainville sur lesquelles on ne retrouve pas les incrustations de coquillages universellement utilisĂ©es au sud du dĂ©troit de Bougainville mais qui prĂ©sentent Ă  l’inverse des similitudes formelles avec la Nouvelle-Bretagne et la Nouvelle-Irlande Papouasie-Nouvelle-GuinĂ©e. Choiseul, Santa Isabel et le groupe de la Nouvelle-GĂ©orgie, dont un des Ă©lĂ©ments culturels marquant les productions matĂ©rielles et l’imaginaire des EuropĂ©ens ! est la pratique de la chasse aux tĂȘtes. Enfin, les Ăźles du sud-est et le groupe des Santa Cruz, lesquelles, sans pratiquer la chasse aux tĂȘtes, prĂ©sentent de nombreux traits culturels communs avec les Ăźles occidentales Ă  travers le culte de la bonite ». Dans cette sĂ©rie d’articles nous nous intĂ©resseront Ă  ces deux derniĂšres aires culturelles qui, par les activitĂ©s prĂ©datrices et cultuelles qu’elles dĂ©ploient en mer, produisent des artefacts trĂšs proches visuellement. Carte des Ăźles Salomon, Buka-Bougainville et des Ăźles Santa Cruz. © CASOAR Deux activitĂ©s prĂ©datrices DiffĂ©rentes espĂšces de thonidĂ©s, et particuliĂšrement la bonite Ă  ventre rayĂ©7, sont au centre de plusieurs formes de pĂȘches ritualisĂ©es dans toute la partie orientale des Ăźles Salomon. La bonite intervient par exemple dans l’initiation des garçons maraufu ni waiau, initiation Ă  la bonite »8, qui dĂ©bute par une expĂ©dition de pĂȘche et se poursuit par l’ingestion d’un peu du sang de cet animal. Chez les Owa Aorigi, on frotte le torse du jeune initiĂ© avec la peau du poisson afin d’en imprimer l’ À Marika, une pĂȘche est organisĂ©e pour le rituel consacrant les membres de la communautĂ© sacrĂ©e des pĂȘcheurs de De mĂȘme, la capture de bonites est nĂ©cessaire Ă  l’inauguration d’une nouvelle pirogue, ou des abris Ă  Plus localisĂ©e, la chasse aux tĂȘtes12 s’est probablement dĂ©veloppĂ©e depuis le lagon de Roviana Nouvelle-GĂ©orgie au plus tard au XVIĂšme Les donnĂ©es archĂ©ologiques laissent Ă  penser que l’expansion de la chasse aux tĂȘtes, et des pratiques Ă©conomiques et culturelles qui lui Ă©taient liĂ©es, se fit sous l’impulsion d’une puissante organisation politique en chefferie. Ainsi s’étendit, par la cooptation ou l’anĂ©antissement des populations voisines, une culture matĂ©rielle commune Ă  tout l’archipel de Nouvelle-GĂ©orgie, et au-delĂ , aux Ăźles de Santa Isabel et de La chasse aux tĂȘtes Ă©tait une activitĂ© saisonniĂšre restreinte principalement, mais pas uniquement, aux mois de novembre et dĂ©cembre, quand les mers sont les plus calmes. Les expĂ©ditions partaient en majoritĂ© de Nouvelle-GĂ©orgie pour aller vers Santa Isabel, Choiseul ou Les Ăźles directement voisines Ă©tant de prĂ©fĂ©rence Ă©pargnĂ©es, car inclues dans des relations commerciales, il fallait s’aventurer plus loin pour les raids belliqueux. L’acquisition de tĂȘtes humaines Ă©tait le but principal de ces expĂ©ditions, mais des hommes, des femmes et des enfants Ă©taient aussi capturĂ©s vivants. Les captifs devaient travailler dans le village de leur ravisseurs tout en constituant une rĂ©serve » de tĂȘtes disponible pour l’avenir, et pouvaient parfois acquĂ©rir des fonctions de prĂȘtres funĂ©raires. Les enfants Ă©taient adoptĂ©s par la communautĂ©. La chasse aux tĂȘtes Ă©tait une pratique encadrĂ©e, et le sacrifice de tĂȘte humaine Ă©tait nĂ©cessaire dans un nombre de cas prĂ©cis et limitĂ© la mort d’un chef, l’inauguration d’une nouvelle pirogue, d’une maison commune ou d’une maison funĂ©raire. Des tĂȘtes Ă©taient Ă©galement exigĂ©es pour pouvoir mettre fin au deuil des veuves de AprĂšs avoir Ă©tĂ© utilisĂ©es, les tĂȘtes Ă©taient nettoyĂ©es, parfois surmodelĂ©es avec le mastic d’une noix, puis placĂ©es dans des casiers dans les hangars Ă  Un nombre important de crĂąnes tĂ©moignait de la puissance de la communautĂ©, et de sa capacitĂ© Ă  s’organiser pour en acquĂ©rir. Des pratiques comparables ? PassĂ© le constat qu’il s’agit de deux activitĂ©s prĂ©datrices se dĂ©roulant sur la mer – Ă©lĂ©ment prĂ©pondĂ©rant du paysage des Ăźles Salomon – on remarque que la chasse aux tĂȘtes et la pĂȘche Ă  la bonite prĂ©sentent de nombreuses similitudes. Il est en tout cas difficile, pour les communautĂ©s qui, comme la chefferie d’Eddystone Nouvelle-GĂ©orgie, pratiquaient la chasse aux tĂȘtes et des activitĂ©s de pĂȘche Ă  la bonite, de diffĂ©rencier systĂ©matiquement les rituels destinĂ©s Ă  la pirogue, ceux destinĂ©s Ă  la bonite et ceux, Ă©galement Ă©troitement liĂ©s aux pirogues, prĂ©sidant Ă  la chasse aux Les rituels consacrant le dĂ©part en mer Ă©taient proches et poursuivaient un but commun favoriser les hommes et la pirogue elle-mĂȘme, afin qu’elle rĂ©siste aux avaries et attire Ă  elle des bonites ou des tĂȘtes Mais les similitudes ne s’arrĂȘtent pas lĂ  Lorsque l’expĂ©dition rapporte au moins dix tĂȘtes, on effectue le rituel vavagita, identique Ă  l’un des rituels de la bonite il consiste Ă  pousser un cri qui permet de localiser les bancs de bonites en appelant les oiseaux qui signalent toujours la prĂ©sence des poissons ; en mĂȘme temps, on fait bouillonner l’eau en l’agitant avec la main autour de l’hameçon pour tenter de le dissimuler aux poissons. Au retour de la chasse aux tĂȘtes, on pousse ce cri en essayant de troubler l’eau [
]. Tout ceci est accompagnĂ© de formules adressĂ©es aux oiseaux. »20 Ceci n’est qu’un des nombreux exemples de mimĂ©tisme entre ces deux pratiques sacrificielles observĂ©es Ă  Eddystone. Toutes deux intervenaient entre autres dans le cycle funĂ©raire consĂ©cutif de la mort d’un chef on sacrifiait une bonite au cinquantiĂšme jour des fĂȘtes funĂ©raires, puis une tĂȘte humaine au centiĂšme, pour conclure les funĂ©railles.21 Le sacrifice d’une tĂȘte, auprĂšs de l’autel des esprits ayant permis son acquisition et afin qu’ils participent Ă  nouveau Ă  la prochaine chasse, impliquait de rĂ©citer la formule suivante, qui semble destinĂ©e Ă  favoriser non seulement la chasse, mais Ă©galement la pĂȘche Que le sang coule sur la pirogue de guerre, qu’il coule sur la pirogue de pĂȘche, soyez efficaces. »22 Des hommes et des bonites Si la comparaison des rituels les entourant permet de conclure Ă  l’équivalence de ces deux activitĂ©s majeures que sont la chasse aux tĂȘtes et la pĂȘche Ă  la bonite »23, comment comprendre la place qu’occupent l’une par rapport Ă  l’autre les deux proies en question ? Il faut penser le transfĂšre mĂ©taphorique qui s’effectue de l’homme au poisson, et plus gĂ©nĂ©ralement le rapport non dichotomique24 que l’Homme entretient avec les entitĂ©s vivantes qui l’entourent. En tĂ©moigne la maniĂšre anthropomorphisante dont les pĂȘcheurs de la lagune de Marovo considĂšrent les produits de leur pĂȘche La relation que les habitants de Marovo ont avec la mer et le rĂ©cif s’articule sur le principe que les personnes Ă©tablissent des rapports fondamentalement sociaux avec les poissons et autres organismes marins par le biais de leur pĂȘche. La capture des poissons est principalement le rĂ©sultat d’une sĂ©rie d’évĂšnements dans lesquels le pĂȘcheur et le poisson agissent en tant qu’agents et acteurs sociaux. Tout comme les hommes, les poissons appartiennent Ă  des groupes, en termes de comportement mais aussi de classification sociale. Les poissons, les tortues et les dugongs sont dĂ©crits comme des ĂȘtres vivants, mais aussi comme des ĂȘtres pensants. Plus un poisson est important aux yeux des hommes en termes de nourriture, plus sa capacitĂ© intellectuelle binalabala semble Ă©levĂ©e et plus le pĂȘcheur doit user d’adresse et d’effort pour le capturer. La pĂȘche est donc une forme d’interaction sociale directe entre l’homme et le poisson ».25 Ce rapport social, c’est encore avec la bonite qu’il s’exprime le mieux. La bonite est un poisson sans Ă©cailles dont le sang rouge, contrairement aux autres poissons, rappelle celui des hommes. De plus, les bonites chassent en groupe, de maniĂšre trĂšs socialisĂ©e, s’associant pour faire remonter leur proies prĂšs de la surface – et les plaçant par ailleurs Ă  la merci des frĂ©gates, oiseaux de grande envergure. Les bonites arrivent une fois par an dans les eaux de la mer des Salomon, Ă  la poursuite de petits bancs de poissons qui constituent leur alimentation. Les frĂ©gates, Ă  la recherche des mĂȘmes proies, ainsi que les requins, qui eux se nourrissent des bonites, participent de cette frĂ©nĂ©sie alimentaire »26 donnant lieu Ă  une grande effervescence annuelle. Ce spectacle impressionnant, dans un environnement Ă  la faune habituellement limitĂ©e quelques roussettes et marsouins, en plus des cochons et chiens apportĂ©s par les migrants austronĂ©siens est vu comme une manifestation du pouvoir des esprits. D’autre part, si elle constitue une source alimentaire importante, la bonite Ă  Ă©galement un comportement imprĂ©visible et peut ĂȘtre dangereuse, en cela qu’elle attire les requins. Ainsi, les pĂȘcheurs se trouvent, comme les bonites qu’ils poursuivent, dans une situation ambiguĂ« »27, entre la proie et le prĂ©dateur. Cette combinaison d’élĂ©ments positifs et nĂ©gatifs rappelle les propriĂ©tĂ©s qui sont associĂ©es Ă  la personnalitĂ© des Les frĂ©gates, puisqu’elles chassent les mĂȘmes poissons que les bonites, permettent aux pĂȘcheurs, par leur prĂ©sence au-dessus de l’eau, de localiser au loin les bancs. Leur agressivitĂ© et leur piraterie fascinent, car elles doivent une partie de leur alimentation Ă  d’autres oiseaux, qu’elles attaquent et obligent Ă  recracher leur L’analogie qui est faite avec l’agressivitĂ© de la chasse aux tĂȘtes leur confĂšre Ă  elles aussi des propriĂ©tĂ©s anthropomorphiques. Nous sommes Ă  prĂ©sent en mesure d’établir que par une sĂ©rie de liens symboliques, capturer une bonite Ă©quivaut mĂ©taphoriquement Ă  pĂȘcher » un homme. Nicholas Thomas va plus loin. Pour lui, les actes relatifs Ă  la pĂȘche rituelle – consĂ©cration des pirogues avec le sang des bonites, remerciements aux ancĂȘtres aprĂšs les sorties Ă  succĂšs – ressemblent tant aux interdits observĂ©s lors de la chasse aux tĂȘtes qu’on peut dire qu’ils les Richesse et splendeur le spectacle de la chasse aux tĂȘtes Une expĂ©dition de chasse aux tĂȘtes pouvait prendre jusqu’à deux semaines pour un voyage complet31, sur des distances allant jusqu’à cent kilomĂštres32, et demandait un dĂ©ploiement de force et une organisation considĂ©rables. Les guerriers Ă©taient admirĂ©s. Dans le lagon de Marovo, une qualitĂ© personnelle importante Ă©tait le varilaku, cette indiffĂ©rence propre au guerrier qui ne se soucie pas de s’il va vivre ou Aux Ăźles Salomon, malgrĂ© l’organisation politique en chefferies concurrentes, la position des puissants dĂ©pendait beaucoup de leur mĂ©rite34 Les plus renommĂ©s n’étaient pas toujours les meilleurs guerriers mais ceux capables d’organiser des chasses aux tĂȘtes et de mener Ă  bien des expĂ©ditions commerciales. Ils s’enrichissaient, amassant une fortune en colliers de coquillages qu’ils dĂ©pensaient pour organiser des fĂȘtes, entretenir des dĂ©pendants, construire de nouvelles maisons et pirogues et acheter des prisonniers de guerre. Ces derniers, virtuellement adoptĂ©s, devaient nĂ©anmoins travailler dans les jardins ou se soumettre Ă  une sorte de prostitution rituelle qui permettait Ă  leur propriĂ©taire d’accumuler35 davantage de monnaies de coquillages. »36 Ingova’s head-hunters, Norman Hardy, The Savage South Seas. A&C Black Publishers, London 1907, in Howarth & Waite, 2011. Ces dĂ©monstrations de puissance gĂ©nĂ©raient de somptueuses cĂ©rĂ©monies, qui entre autres prĂ©paraient ou cĂ©lĂ©braient les expĂ©ditions principales. Les membres du groupe qui n’y participaient pas rĂ©compensaient ceux qui revenaient avec un beau tableau de chasse ou de nombreux esclaves, en dansant et en jetant des coquillages37 de prix sur le sable, tandis que leur pirogue rentrait chargĂ©e de butin ».38 La chasse aux tĂȘtes, comme d’une certaine maniĂšre la pĂȘche Ă  la bonite et son foisonnement d’espĂšces sauvages, donnait lieu Ă  des manifestations esthĂ©tiques de richesse et de puissance. Ces pratiques, en elles-mĂȘmes expressions de splendeur, exigent diverses prĂ©parations extraordinaires et il convient de les ranger dans une catĂ©gorie distincte des affaires courantes qui fournissent une toile de fond Ă  ces hauts faits aussi sanglants qu’éblouissants. »39 Mettre la puissance des morts au service des vivants Parmi les nombreuses sortes d’esprits prĂ©sents dans la cosmologie des Ăźles Salomon, il convient d’en aborder plusieurs catĂ©gories biens distinctes. Tout d’abord, mĂȘme si les histoires coutumiĂšres varient d’une Ăźle Ă  l’autre, l’essence du mythe de crĂ©ation des gens et de leurs terres reste le mĂȘme. Un ancĂȘtre fondateur – The Absolute Perfect God » aux Ăźles Nggela Florida, The Great Outsider » dans la zone du lagon de Roviana – est le premier Ă  avoir apportĂ© la kastom40 Ă  tous les aspects de la vie – pĂȘche, jardinage, guerre, mariage. AprĂšs tous ces exploits lĂ©gendaires, il ne fut plus actif dans le monde des Cela s’est produit il y a si longtemps que ce crĂ©ateur n’est plus approchable Ă  travers les vĂ©nĂ©rations, rituels ou sacrifices. Au contraire, l’aide surnaturelle est attendue des dĂ©funts ancĂȘtres rĂ©cents, qui continuent d’entretenir des liens avec leurs proches en tant que fantĂŽmes et continuent Ă  s’occuper des affaires des vivants. Les dĂ©funts ancĂȘtres rĂ©cents se subdivisent eux-mĂȘmes en plusieurs catĂ©gories. Les morts communs », une fois les cĂ©rĂ©monies de secondes funĂ©railles terminĂ©es, sont autorisĂ©s Ă  quitter dĂ©finitivement le monde des À l’inverse, au premier rang des ancĂȘtres rĂ©cents se situent des ancĂȘtres exceptionnels, puissants, regroupĂ©s sous le culte de la bonite ».43 On y trouve Ă  la fois les ancĂȘtres du sang » – assassinĂ©s – et les esprits de la mer » – Ă  la fois esprits n’ayant jamais eu d’existence humaine et ancĂȘtres nĂ©s du sang de grands pĂȘcheurs de bonites, ou hommes et femmes morts violemment, et dont le corps fut jetĂ© ou disparut en mer. Dans un premier temps peu pratiquĂ©e en tout cas de façon plus anecdotique et opportuniste, et sans endosser le rĂŽle symbolique qu’elle prit par la suite la pĂȘche des thonidĂ©s s’est dĂ©veloppĂ©e il y a environ six gĂ©nĂ©rations XIXĂšme siĂšcle avec la mise en place de techniques de navigation plus appropriĂ©es. PĂȘche de haute mer, plus dangereuse que la pĂȘche de rĂ©cif, elle a pu jouer un rĂŽle dans l’apparition des ancĂȘtres du sang et des esprits de la mer morts assassinĂ©s ou de mort violente, dans leur supplantation des ancĂȘtres du commun, et dans leur association symbolique avec la Contrairement aux dĂ©funts du commun, tout est fait pour que les ancĂȘtres du sang continuent Ă  s’intĂ©resser aux vivants, afin que ceux-ci, en s’attirant leur pouvoir mena puisse espĂ©rer en la rĂ©ussite de leurs entreprises. Pour cela, diffĂ©rents intermĂ©diaires spĂ©cifiques sont mobilisĂ©s. Les humains, Ă  travers les experts en rituel mwane apuna, les hommes interdits » ; les vĂ©gĂ©taux cordyline dans la mĂ©decine traditionnelle, noix d’arec pour stimuler les transes lors desquelles un dĂ©funt investit le corps du mwane apuna, les ignames et amandes de Canarium chargĂ©es de mena pouvoir et associĂ©es aux ancĂȘtres
, les animaux surtout le cochon et la bonite.45 Enfin, en faisant rĂ©fĂ©rence au surnaturel en mĂȘme temps qu’ils sont le support des relations avec lui »46 certains objets peuvent Ă©galement agir en tant que mĂ©diateurs. Ce rĂŽle des artefacts dans les transactions entre les vivants et les morts impliquent que les objets soient sacralisĂ©s au terme de pratiques rituelles qui, d’objets profanes, en font des objets adaptĂ©s Ă  l’usage en contexte cĂ©rĂ©moniel. Ceux-ci sont littĂ©ralement rendus actifs » en langue owa, fagamamanu » activer et menaia » rendre puissant.47 Les pirogues Ă  bonites gai ni waiau, les poteaux de maisons cĂ©rĂ©monielles au ni aofa et les bols des hommes apira ni mwane subissent ce Pirogue Ă  bonite rĂ©alisĂ©e par Warren Rura, Aorigi, 2001. © Sandra Revolon. Un autre moyen d’obliger les morts Ă  rester attentifs Ă  leurs descendants Ă©tait la conservation des crĂąnes des ancĂȘtres. Les crĂąnes secs avec anneaux de coquillages et ligatures de plantes grimpantes semblent, pour les plus tardifs, ĂȘtre des crĂąnes d’ancĂȘtres ou de chefs notables plutĂŽt que des trophĂ©es – on ne peut nĂ©anmoins en ĂȘtre certain au regard des manques dans la documentation. D’autant que la distinction entre crĂąnes trophĂ©es » et crĂąnes d’ancĂȘtres » est souvent dĂ©licate en contexte ocĂ©anien. D’une part en raison d’un manque de rigueur au moment de leur collecte ou de la collecte d’informations les crĂąnes collectĂ©s durant les expĂ©dions coloniales sont souvent prĂ©sentĂ©s comme des trophĂ©es sans que cela soit nĂ©cessairement le cas, difficultĂ© dĂ©cuplĂ©e par le fait que les pratiques encadrant le soin des crĂąnes ont gĂ©nĂ©ralement marquĂ© un arrĂȘt brutal en raison de l’évangĂ©lisation des populations. D’autre part, car les limites entre ces deux catĂ©gories sont permĂ©ables, le crĂąne-trophĂ©e d’un ennemi puissant pouvant ĂȘtre transformĂ© en celui d’un ancĂȘtre, et inversement, des crĂąnes d’ancĂȘtres appartenant Ă  des groupes ennemis pouvant ĂȘtre dĂ©robĂ©s Ă  des fin d’appropriation au cours d’expĂ©ditions guerriĂšres, et transformĂ©s en De tels crĂąnes Ă©taient gardĂ©s dans des sortes de mausolĂ©es, appelĂ©s hope Ă  Roviana et Marovo, oĂč ils agissaient comme des reliques. Ces lieux Ă©taient des endroits pour communiquer avec les ancĂȘtres de mĂȘme que des endroits pour les honorer Ă  travers des cultes. Beaucoup de coquillages de valeur et autre objets Ă©taient disposĂ©s autour. LassĂ©s sur le crĂąne, les anneaux de coquillages sont lĂ  en tant qu’objets d’abondance. De plus, les ligatures contiennent l’esprit tomate du mort, qui peut ĂȘtre dangereux s’il sort, et des sections de coquillages, placĂ©es lĂ  oĂč se trouvaient les yeux et les oreilles du dĂ©funt, permettent Ă  l’esprit de rester en interaction avec le monde des vivants. À cĂŽtĂ© de ces crĂąnes Ă©taient conservĂ©s des objets de valeur ayant appartenu au dĂ©funt, dans le but d’attacher le fantĂŽme Ă  son CrĂąne humain sec ornĂ© de coquillage et de lianes, Salomon occidentales, XIXĂšme siĂšcle. © South Australian Museum, AdĂ©laĂŻde. Ces reliquaires, enracinant les ancĂȘtres dans le territoire de leur descendants, captant et conservant le pouvoir de ces hommes puissants qui avaient menĂ©s des raids victorieux de leur vivant, Ă©taient au centre de pratiques propitiatoires encadrant la chasse aux tĂȘtes. En 1908, Arthur Maurice Hocart 1883-1939 fut le premier ethnographe Ă  mener un travail de terrain Ă  Simbo Salomon occidentales. Il dĂ©crit une cĂ©rĂ©monie appelĂ©e Les Massues Apparaissent », organisĂ©e avant un raid Ă  proximitĂ© des mausolĂ©es des chefs inatungu chefs fondateurs d’un clan. Des dons d’objets de valeur et de nourriture Ă©taient effectuĂ©s, et l’on rĂ©clamait l’aide des ancĂȘtres pour l’expĂ©dition Ă  venir C’est la massue, ĂŽ vous les inatungu. Accordez-moi un ennemi Ă  tuer, et rendez ma massue [
] efficace, ĂŽ vous esprits. Accordez une victime. [
] Allons-y ensemble ».51 Photographie de reliquaires en forme de huttes miniatures, lagon de Roviana Nouvelle-GĂ©orgie. © Bishop Museum, Honolulu. Les objets liĂ©s aux pratiques de la chasse aux tĂȘtes et de la pĂȘche Ă  la bonite, en intervenant dans les interactions entre les humains et les entitĂ©s naturelles et surnaturelles qui les entourent, jouent le rĂŽle de mĂ©diateurs. Comment ce rĂŽle conditionne-t-il leurs modalitĂ©s de production ? Au-delĂ  des rituels les consacrant que nous avons briĂšvement Ă©voquĂ©s, ces objets tirent leur efficacitĂ© magique de leur matĂ©rialitĂ© mĂȘme, c’est-Ă -dire de leurs formes, leurs couleurs, de la maniĂšre dont ils sont fabriquĂ©s, bref, tout ce qui fait la rĂ©alitĂ© physique d’un objet. Les signes qui les composent et les moyens techniques qu’ils mobilisent participent de leur efficacitĂ©, et c’est ce que nous aborderont plus en dĂ©tails la semaine prochaine. Margot Duband Image Ă  la une Vue d’objets des Ăźles Salomon chez un collectionneur, tirage gĂ©lation-argentique, Londres, vers 1900. Reproduction avec l’aimable autorisation d’Anthony Meyer. 1 BENNETT, J. A., 1987. The Wealth of the Solomons. A History of a Pacific Archipelago, 1800-1978. Pacific Islands Monograph Series, 3. Honolulu, University of Hawaii Press, p. 26, p. 45. 2 Edvard HVIDING, E., In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 124. 3 REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 11. 4 SHEPPARD, P. In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, pp. 21-24. 5 Originaire des Ăźles d’Asie du Sud-Est, la culture Lapida a commencĂ© son expansion il y a un peu plus de 4000 ans, sur d’immenses espaces d’ocĂ©an compris entre HawaĂŻ, l’üle de Paques, la Nouvelle-GuinĂ©e et Madagascar, et est associĂ©e dans ces rĂ©gions au dĂ©but de la domestication des plantes et des animaux. Un des fossiles directeurs de cette civilisation sont des cĂ©ramiques Ă  dĂ©cors Ă©laborĂ©s, estampĂ©s notamment. L’usage des coquillages fait Ă©galement partie de la culture matĂ©rielle Lapita. La prĂ©sence de bracelets d’avant bras, mais Ă©galement d’hameçons et de herminettes en coquillage est attestĂ© sur plusieurs sites archĂ©ologiques. Contrairement Ă  la poterie qui s’est limitĂ©e au Nord de l’archipel, l’usage des coquillages s’est dĂ©veloppĂ© partout dans les Salomon. SHEPPARD, P. In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 22. 6 WAITE, D., et CONRU, K., 2008. TrĂ©sors des Ăźles Salomon la collection Conru. Milan, cinq continents. 7 DAVENPORT, W. H., 1968. Sculpture of the Eastern Solomon Islands ». Expedition, 10 2, pp. 4-25. 8 DAVENPORT, W. H.,1981. Male initiation in Aokiri. Man and the Spirits in the Eastern Solomons », Expedition, 23 2, p. 5. 9 REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 149. 10 SCOTT, M. W., In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 165. 11 WAITE, D., 1983. Art des Ăźles Salomon dans les collections du musĂ©e Barbier-MĂŒller [trad. de l’anglais par Monique Barbier-MĂŒller]. GenĂšve, Ă©ditions du musĂ©e Barbier-MĂŒeller. 12 La chasse aux tĂȘtes est un terme gĂ©nĂ©rique dĂ©signant un ensemble de pratiques diverses et pas toujours comparables, attestĂ©es Ă  diffĂ©rents endroits du globe et Ă  diffĂ©rentes Ă©poques. Elle n’est pas automatiquement associĂ©e au cannibalisme lĂ  encore, plusieurs acceptation du terme, voir Ă  ce sujet Martine chez les cannibales, et le mot “chasse” peut prĂȘter Ă  confusion puisqu’il s’agit en l’espĂšce d’une pratique exceptionnelle, codifiĂ©e et Ă  ritualisĂ©e. Une hypothĂšse couramment acceptĂ©e est de lier la chasse aux tĂȘtes Ă  la fertilitĂ©, Ă  un transfert de force procrĂ©atrice de la victime Ă  la communautĂ© chasseresse. Cette interprĂ©tation a cependant Ă©tĂ© beaucoup critiquĂ©e puisque, en contexte mĂ©lanĂ©sien du moins, la relation entre chasse aux tĂȘtes et fertilitĂ© n’est jamais exprimĂ©e en ces termes par ceux qui la pratiquent. Une interprĂ©tation plus rĂ©cente envisage la violence comme une modalitĂ© d’échange Ă  part entiĂšre, au mĂȘme titre par exemple que les Ă©changes commerciaux. Elle est question de pouvoir et d’identitĂ© d’un groupe par rapports aux autres groupes. COIFFIER, C., et GUERREIRO, A., 1999. La chasse aux tĂȘtes, une dette de vie ». In COLLECTIF, La Mort n’en saura rien reliques d’Europe et d’OcĂ©anie. Paris, RĂ©union des MusĂ©es Nationaux, p. 48. De toute Ă©vidence, la multiplicitĂ© des contextes dans lesquels s’est dĂ©veloppĂ©e cette pratique interdit d’y apporter des rĂ©ponses trop englobantes. 13 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia, p. 20. 14 À Roviana sud de la Nouvelle-GĂ©orgie “l’apparition de la forme moderne du reliquaire recevant les crĂąnes des dĂ©funts et celle des objets de valeurs en coquillages dĂ©posĂ©s dessus sont liĂ©es Ă  la construction d’un grand fort ayant servi de base aux chasseurs de tĂȘte de Roviana”. SHEPPARD, P. In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 25. 15 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia. Loc. Cit. 16 BARRAUD, C., 1972. De la chasse aux tĂȘtes Ă  la pĂȘche Ă  la bonite. Essai sur la chefferie Ă  Eddystone ». L’Homme, tome 12, n°1, p. 78. 17 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia, p. 25. 18Ibid, p. 76. 19Ibid, p. 79-80. 20Ibid, p. 81. 21 BARRAUD, C., 1972. De la chasse aux tĂȘtes Ă  la pĂȘche Ă  la bonite. Essai sur la chefferie Ă  Eddystone ». L’Homme, tome 12, n°1, pp. 64-104. Loc. Cit. 22Ibid, p. 82. 23 Ibid, p. 83. 24 En cela que, comme c’est gĂ©nĂ©ralement le cas en OcĂ©anie, hommes et animaux ne sont pas nĂ©cessairement opposĂ©s du point de vu conceptuel. Au contraire, ils constituent tous, et au mĂȘme titre, des ĂȘtres sociaux. Voir Ă  ce sujet renvoi Ă  l’article d’Alice sur le tournant ontologique. 25 HVIDING, E., 1996. Guardians of the Marovo Lagoon. Practice, Place and Politics in Maritime Melanesia. Pacific Islands Monograph Series, 14. Honolulu, University of Hawaii Press, pp. 198- 200. La traduction française provient de WAITE, D., et CONRU, K., 2008. TrĂ©sors des Ăźles Salomon la collection Conru. Milan, cinq continents. 26 SCOTT., M. W., In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 168. 27 REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Somogy Ă©ditions d’art. Loc. Cit. 28 WAITE, D., 1983. Art des Ăźles Salomon dans les collections du musĂ©e Barbier-MĂŒller [trad. de l’anglais par Monique Barbier-MĂŒller]. GenĂšve, Ă©ditions du musĂ©e Barbier-MĂŒeller. 29 THOMAS, N., 1995. L’Art de l’OcĂ©anie. Londres, Thames & Hudson, pp. 91-92. 30Ibid. 31 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia, p. 20. 32 Edvard HVIDING, E. In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 125. 33 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia, p. 20, p. 22. 34 Le systĂšme des Bigmen est effectif aux Ăźles Salomon. 35 Notons que le but de cette accumulation n’est pas la thĂ©saurisation mais bien toujours plus de dĂ©penses. Le Bigman, acquĂ©rant du prestige par la redistribution, n’est jamais monĂ©tairement riche. 36 THOMAS, N., 1995. L’Art de l’OcĂ©anie. Londres, Thames & Hudson, pp. 88-89. 37 Les coquillages font partie d’un complexe systĂšme de monnaies Ă  diffĂ©rentes valeurs, voir COPPET, D., de, 1998. Du corps » pour l’occident Ă  la monnaie » aré’arĂ©. La transfiguration monĂ©taire des relations socio-cosmiques » aux Ăźles Salomon ». In GODELIER, M., et PANOFF, M., La production du corps. Approches anthropologiques et historiques. Amsterdam, Les Editions des archives contemporaines, pp. 141-161. 38 THOMAS, N., 1995. L’Art de l’OcĂ©anie. Londres, Thames & Hudson, p. 91. 39 Ibid, p. 94. 40 Ce concept regroupe les parts matĂ©rielles et immatĂ©rielles, visibles et invisibles de la culture prĂ©coloniale [
] mais insiste aussi sur sa fluiditĂ©, c’est-Ă -dire sa capacitĂ© Ă  Ă©voluer avec le monde contemporain. » In KREIDL, M., et NYSSEN, G., 2018. Le Centre Culturel du Vanuatu – Petite visite dans une grande maison de rĂ©union », CASOAR. 41 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia, p. 17. 42 REVOLON, S., 2007a. The Dead are looking at us. Place and role of the apira ni farunga ceremonial bowls in post-funeral wakes in Aorigi Estern Solomon Islands ». JSO, 124, vol. 1, pp. 59-66. 43 REVOLON, S., 2012. L’éclat des ombres ». Objets irremplaçables, Techniques et Culture, 58, pp. 252-263. 44 DAVENPORT, 1968, pp. 22-23. CitĂ© dans REVOLON, S., 2007b. SacrĂ©s curios. Du statut changeant des objets dans une sociĂ©tĂ© mĂ©lanĂ©sienne Aorigi, Ă  l’est des Ăźles Salomon». Gradhiva, 6, pp. 58-69. 45 REVOLON, S., 2006. Les esprits aiment ce qui est beau » ; Forme, sens et efficacitĂ© rituelle des sculptures owa Est des Ăźles Salomon ». Annales de la fondation Fyssen, 21, pp. 64-65. 46 LÉVI-STRAUSS in CHARBONNIER, 1969. CitĂ© dans REVOLON, S., 2006. Les esprits aiment ce qui est beau » ; Forme, sens et efficacitĂ© rituelle des sculptures owa Est des Ăźles Salomon ». Annales de la fondation Fyssen, 21, pp. 62 -73. 47 REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 150. 48 REVOLON, S., 2006. Les esprits aiment ce qui est beau » ; Forme, sens et efficacitĂ© rituelle des sculptures owa Est des Ăźles Salomon ». Annales de la fondation Fyssen, 21, p. 66. 49 COIFFIER, C., et GUERREIRO, A., 1999. La chasse aux tĂȘtes, une dette de vie ». In COLLECTIF, La Mort n’en saura rien reliques d’Europe et d’OcĂ©anie. Paris, RĂ©union des MusĂ©es Nationaux, p. 35. 50 HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia, p. 18. 51 HOCART, 1931, p. 308. CitĂ© par Tim Thomas In REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art, p. 180. Bibliographie BARRAUD, C., 1972. De la chasse aux tĂȘtes Ă  la pĂȘche Ă  la bonite. Essai sur la chefferie Ă  Eddystone ». L’Homme, tome 12, n°1, pp. 64-104. BENNETT, J. A., 1987. The Wealth of the Solomons. A History of a Pacific Archipelago, 1800-1978. Pacific Islands Monograph Series, 3. Honolulu, University of Hawaii Press. CHARBONNIER, G., 1969. Entretiens avec C. LĂ©vi-Strauss. Paris, Presses Pocket. COIFFIER, C., et GUERREIRO, A., 1999. La chasse aux tĂȘtes, une dette de vie ». In COLLECTIF, La Mort n’en saura rien reliques d’Europe et d’OcĂ©anie. Paris, RĂ©union des MusĂ©es Nationaux, pp. 30-48. COPPET, D., de, 1998. Du corps » pour l’occident Ă  la monnaie » aré’arĂ©. La transfiguration monĂ©taire des relations socio-cosmiques » aux Ăźles Salomon ». In GODELIER, M., et PANOFF, M., La production du corps. Approches anthropologiques et historiques. Amsterdam, Les Editions des archives contemporaines, pp. 141-161. DAVENPORT, W. H., 1968. Sculpture of the Eastern Solomon Islands ». Expedition, 10 2, pp. 4-25. DAVENPORT, W. H.,1981. Male initiation in Aokiri. Man and the Spirits in the Eastern Solomons », Expedition, 23 2, pp. 4-19. HOWARTH, C., et WAITE, D., 2011. Varilaku. Pacifics arts from the Solomon Islands. Canberra, National Gallery of Australia. HVIDING, E., 1996. Guardians of the Marovo Lagoon. Practice, Place and Politics in Maritime Melanesia. Pacific Islands Monograph Series, 14. Honolulu, University of Hawaii Press. KREIDL, M., et NYSSEN, G., 2018. Le Centre Culturel du Vanuatu – Petite visite dans une grande maison de rĂ©union », CASOAR. derniĂšre consultation le 19 avril 2020. REVOLON, S., 2003. De l’objet sacrĂ© Ă  l’objet commercial la production esthĂ©tique comme support de la tradition Ă  l’Est des Ăźles Salomon OcĂ©anie. Paris, EHESS. REVOLON, S., 2006. Les esprits aiment ce qui est beau » ; Forme, sens et efficacitĂ© rituelle des sculptures owa Est des Ăźles Salomon ». Annales de la fondation Fyssen, 21, pp. 62 -73. REVOLON, S., 2007a. The Dead are looking at us. Place and role of the apira ni farunga ceremonial bowls in post-funeral wakes in Aorigi Estern Solomon Islands ». JSO, 124, vol. 1, pp. 59-66. REVOLON, S., 2007b. SacrĂ©s curios. Du statut changeant des objets dans une sociĂ©tĂ© mĂ©lanĂ©sienne Aorigi, Ă  l’est des Ăźles Salomon». Gradhiva, 6, pp. 58-69. REVOLON, S., 2012. L’éclat des ombres ». Objets irremplaçables, Techniques et Culture, 58, pp. 252-263. REVOLON, S., et MELANDRI, M., dir., 2014. L’éclat des Ombres. L’art en noir et blanc des Ăźles Salomon. Paris, Somogy Ă©ditions d’art. THOMAS, N., 1995. L’Art de l’OcĂ©anie. Londres, Thames & Hudson. WAITE, D., 1983. Art des Ăźles Salomon dans les collections du musĂ©e Barbier-MĂŒller [trad. de l’anglais par Monique Barbier-MĂŒller]. GenĂšve, Ă©ditions du musĂ©e Barbier-MĂŒeller. WAITE, D., et CONRU, K., 2008. TrĂ©sors des Ăźles Salomon la collection Conru. Milan, cinq continents.
LestrophĂ©es de chasse sont classĂ©s sous le code SH 9705.00.00. 00. Ceci dit, ils sont exempts de droits de douane. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, vous n’aurez pas Ă  payer de taxes (TPS et TVQ) si votre trophĂ©e de chasse a une valeur de 800 $ CAN et moins, car il est considĂ©rĂ© comme Ă©tant un effet personnel. Pour ce faire, vous devrez prĂ©senter la version
Cet article a besoin d'ĂȘtre recyclĂ©. Une clarification ou rĂ©organisation du contenu est nĂ©cessaire. Merci de donner vos avis en page de discussion. La chasse est Ă©lĂ©ment qui joue un rĂŽle majeur dans Red Dead Redemption. Le joueur peut chasser tous les animaux prĂ©sents dans le jeu Ă  l'exception des chauves-souris, notamment pour gagner de l'argent. Mais tuer des animaux peut parfois s'avĂ©rer aussi indispensable Ă  la survie, car de nombreux prĂ©dateurs arpentent les diffĂ©rents États. La chasse fait aussi l'objet d'un dĂ©fi le dĂ©fi grand chasseur. Description[] Dans le jeu, la chasse implique de chercher et trouver l'animal, de le prendre en chasse puis de le tuer. C'est donc un systĂšme assez similaire de la chasse telle qu'elle peut ĂȘtre pratiquĂ©e aujourd'hui en tant que sport. Il est possible d'acheter des appĂąts pour attirer les animaux. DĂ©pecer un animal aprĂšs l'avoir tuĂ© peut permettre au joueur de rĂ©cupĂ©rer sur son cadavre plusieurs choses telles que leur fourrure, leur peau, leur carapace, leurs dents, leurs griffes, leurs crocs, leurs plumes, leur viande, leur cƓur, leurs dĂ©fenses, leur ramure et/ou leurs cornes. Ces ressources peuvent ĂȘtre vendues Ă  des marchands, leur prix de vente dĂ©pendant du lieu. Cela est considĂ©rĂ© comme Ă©tant l'une des façons les plus rapides pour gagner de l'argent, car la chasse peut rapporter beaucoup en peu de temps et ne dĂ©pend pas d'Ă©vĂ©nements alĂ©atoires. Quand Marston dĂ©pĂšce un animal, on peut voir une animation oĂč il s'accroupit devant l'animal, avant de sortir son Couteau de chasse, coupant jusqu'Ă  trois fois, selon la taille de l'animal. La camĂ©ra ne montre jamais l'animal pendant cette animation, mais des Ă©claboussures de sang apparaissent sur l'Ă©cran quand Marston coupe. Les animaux sont gĂ©nĂ©rĂ©s alĂ©atoirement par le jeu dans les espaces sauvages et peuvent parfois attaquer le joueur, ses alliĂ©s et son cheval. Marston peut Ă©galement parfois rencontrer des Ă©trangers poursuivis par des prĂ©dateurs comme des ours ou des loups et demandant son aide. En tuant ces prĂ©dateurs, et donc en sauvant la personne, Marston obtient de l'argent et de la rĂ©putation supplĂ©mentaires. La chasse joue un rĂŽle dans plusieurs dĂ©fis et succĂšs et trophĂ©es. Par exemple, tuer un spĂ©cimen de chaque espĂšce prĂ©sente dans le jeu permet d'obtenir le trophĂ©e "SĂ©lection pas trĂšs naturelle". De plus, deux des dĂ©fis de lĂ©gende de l'Ouest se concentrent sur la chasse celui de grand chasseur, bien entendu, mais aussi celui d'as de la gĂąchette. AprĂšs avoir tuĂ© un animal, des vautours peuvent apparaĂźtre, ce qui est une bonne opportunitĂ© pour dĂ©buter le dĂ©fi d'as de la gĂąchette qui demande de tuer 5 oiseaux. Cependant, le sang des animaux peut aussi agir comme un appĂąt, en particulier sur les carnassiers, donc des animaux prompts Ă  attaquer le joueur. Cela veut aussi dire que des vagues incessantes d'animaux peuvent apparaĂźtre. Animaux[] Pour plus de dĂ©taillĂ©s, voir Animaux dans Red Dead Redemption. Sans compter les lĂ©gendaires, il y a 36 espĂšces animales diffĂ©rentes qui peuvent ĂȘtre rencontrĂ©es et chassĂ©es dans le jeu. DiffĂ©rents animaux vont permettre d'obtenir diffĂ©rentes peaux, griffes, viandes et autres selon l'animal, l'espĂšce ayant aussi une incidence sur la valeur monĂ©taire des provisions obtenues. Bien qu'ils puissent Ă©galement ĂȘtre tuĂ©s, abattre des animaux domestiquĂ©s comme des chevaux ou des Chiens devant tĂ©moins peut rĂ©sulter en une prime sur la tĂȘte du joueur. Cela en va de mĂȘme pour les vaches. Tous les animaux interagissent avec leur environnement. Il est par exemple possible de voir des bisons brouter de l'herbe dans les plaines, ou un cougar chassant un cerf dans la forĂȘt. Chaque espĂšce a son propre comportement. Cependant, elles peuvent en gĂ©nĂ©ral ĂȘtre placĂ©es dans une de ces deux catĂ©gories passive ou agressive. Les animaux passifs sont inoffensifs pour le joueur, et fuient en gĂ©nĂ©ral au moindre signe de danger ou si le joueur se trouve trop proche d'eux. Cette catĂ©gorie se compose principalement des herbivores ainsi que des oiseaux. Les animaux domestiques sont eux aussi passifs, mais Ă  la diffĂ©rence qu'ils ne s'enfuient pas, mĂȘme s'ils peuvent s'Ă©loigner un peu du joueur si celui-ci est trop proche. Les animaux agressifs, quant Ă  eux, se composent essentiellement des espĂšces carnivores, Ă  l'exception du Sanglier et du taureau. Ils attaquent le joueur car ils le considĂšrent comme une proie, ou pour se dĂ©fendre car ils se sentent menacĂ©s par lui. Il faut faire attentions Ă  ces animaux, car ils se dĂ©placent souvent en groupe, comme les loups. L'habitat des animaux diffĂšre selon leur espĂšce, comme dans la vraie vie. Leur prĂ©sence peut de plus aussi dĂ©pendre de l'heure de la journĂ©e ; il peut ĂȘtre difficile de voir une certaine espĂšce en pleine journĂ©e, car elle attendra la nuit pour sortir, par exemple. C'est pourquoi ce critĂšre est Ă©galement Ă  prendre en compte lors de la chasse. Étant donnĂ© que certains animaux ne vivent que du cĂŽtĂ© mexicain et d'autres du cĂŽtĂ© amĂ©ricain, ce que Marston obtient en les dĂ©peçant peut se vendre Ă  bien meilleur prix de l'autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. Un chasseur devrait savoir adapter ses armes Ă  l'espĂšce chassĂ©e. Une petite arme Ă  feu peut s'avĂ©rer peut efficace contre un gros prĂ©dateur, mĂȘme avec un tir bien placĂ©, tandis que certaines armes vont ĂȘtre trop puissantes pour les plus petits animaux. Outils essentiels[] Quand il s'agit de chasser de petits animaux oiseaux et petits mammifĂšres, il est recommandĂ© d'utiliser une arme de petit calibre, comme une Carabine Ă  rĂ©pĂ©tition ou un Revolver Cattleman. En effet, si un calibre trop large est utilisĂ© et que l'animal est petit, ce dernier va ĂȘtre rĂ©duit en morceaux et ne pourra pas ĂȘtre dĂ©pecer. Pour les animaux plus gros, les fusils, et notamment ceux de chasse, sont en gĂ©nĂ©ral idĂ©aux. Chasser Ă  dos de cheval est une bonne idĂ©e, car ils permettent de poursuivre les herbivores les plus rapides, mais aussi d'Ă©chapper et de se mettre hors de portĂ©e des prĂ©dateurs les plus fĂ©roces. Le Couteau de chasse, en plus de servir Ă  dĂ©pecer les animaux morts, peut se rĂ©vĂ©ler utile pour tuer silencieusement, et est pratique Ă  utiliser Ă  cheval. De mĂȘme, les couteaux de lancer permettent de tuer silencieusement, Ă  distance et en seulement un ou deux coups s'ils sont bien placĂ©s. L'appĂąt est lui aussi un outil trĂšs utile pour chasser, car il peut attirer des groupes de plusieurs animaux dans les environs. Cela signifie cependant qu'un groupe d'animaux dangereux peut aussi apparaĂźtre, il faut donc faire attention. DĂ©fi grand chasseur[] Article principal DĂ©fi grand chasseur Le dĂ©fi grand chasseur peut ĂȘtre fait en mode solo ou multijoueur. Il nĂ©cessite de la part du joueur de tuer et dĂ©pecer plusieurs espĂšces d'animaux, dont certaines parmi les plus dangereuses, ainsi que des animaux lĂ©gendaires. Astuces[] Il est recommandĂ© de porter la tenue de MaĂźtre Chasseur si elle a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© obtenue pour chasser, car elle permet de rĂ©cupĂ©rer deux fois plus de provisions en dĂ©peçant. Passer une journĂ©e Ă  Tall Trees en portant la tenue de MaĂźtre Chasseur peut s'avĂ©rer trĂšs fructueux. En effet, les animaux sont trĂšs nombreux dans cette zone, il est facile d'en tuer des douzaines, et le joueur pourra rĂ©cupĂ©rer deux fois plus de provisions en les dĂ©peçant. Quand il s'agit de chasser des animaux dangereux comme les ours ou les cougars, il peut ĂȘtre plus avisĂ© de le faire avec un cheval sauvage qui vient d'ĂȘtre dressĂ©. Ainsi, si celui meurt, il sera possible d'en siffler un autre rapidement. Pour faciliter la chasse aux ours, qui peut s'avĂ©rer assez compliquĂ©e, le joueur peut utiliser une diligence ou n'importe quel vĂ©hicule poussĂ© par un ou des chevaux. Non seulement les ours n'attaqueront pas, mais ils fuiront. Il est alors possible de les tuer en toute sĂ©curitĂ©. Au moment de les dĂ©pecer, il suffit de se garer juste Ă  cĂŽtĂ© de la carcasse et de remonter sur le vĂ©hicule tout de suite aprĂšs, pour Ă©viter les Ă©ventuelles attaques de nouveaux ours. Cependant, les vĂ©hicules peuvent s'avĂ©rer peu pratiques dans les zones avec beaucoup d'obstacles, comme les forĂȘts. Lorsque vous chassez des animaux dangereux, si vous ĂȘtes sur le point de vous faire tuer, sĂ©lectionnez votre campement dans l'inventaire. Marston devrait alors s'asseoir devant et ĂȘtre intouchable et en vie. Toutefois, le campement ne peut ĂȘtre installĂ© que sur un terrain plat, et dans une zone Ă©loignĂ©e des arbres et de l'eau. Une autre mĂ©thode pour Ă©chapper Ă  un animal est de toujours garder son arme sortie quand une zone potentiellement dangereuse est explorĂ©e. Si le joueur est sur le point de se faire attaquer, il peut passer en mode Sang-froid avant que l'animal ne le touche, accordant ainsi Ă  Marston un court instant d'invulnĂ©rabilitĂ© Ă  lui et Ă  sa monture et lui Ă©vitant d'ĂȘtre mis Ă  terre. SuccĂšs et trophĂ©es[] La chasse peut permettre d'obtenir les succĂšs et trophĂ©es suivant SĂ©lection pas trĂšs naturelle Tuez un spĂ©cimen de chaque espĂšce animale dans n'importe quel mode de jeu. Oups ! Tuez le dernier bison de Great Plains en mode Histoire. Bonne nuit les petits Tuez et dĂ©pecez 18 grizzlys. L'aventurier Obtenez le niveau LĂ©gendaire dans un DĂ©fi du mode Histoire. Red Is Dead Obtenez un pourcentage de progression en mode Histoire de 100%. Galerie[]
\n\n \n\n \nchasser les oiseaux et rapporter les trophees
3 Le suivi hivernal des oiseaux communs (Shoc) Depuis 2014, du 1er dĂ©cembre au 31 janvier, les observateurs chevronnĂ©s, capables de reconnaĂźtre les espĂšces Ă  la vue ou au son, sont invitĂ©s galibois Localisation Inscrit le2016-04-04 160853Hors ligneTotaux 975Posteur fou★★★★Bonjour Ă  tous voilĂ  j ai besoin de votre avis j ai une chienne Ă©pagneul qui a 8 ans et que j ai du faire stĂ©riliser suite Ă  une infection cette chienne c est pour moi LA chienne de ma vie de chasseur j en ai eu 3 avant elle qui chassait bien mais elle est au top du top sur tous gibiers mais bon les annĂ©es passent et je pense dĂ©jĂ  Ă  la relĂšve je pensais en prendre un ou une lorsque celle lĂ  aura 10 ans qu en pensez vous ? C est pas trop tĂŽt ? Pas trop tard ? J aimerais que le prochain est le temps de chasser avec l actuelle et qu il se fasse avec elle mes chiennes prĂ©cĂ©dentes ont Ă©tĂ© activĂ© jusqu Ă  l Ăąge de 14 ou15 ans mais elles Ă©taient cuites la colline c est dur c est pas lĂ  plaine bon enfin voilĂ  donnez moi vos avis svp et merci par avance dougege – ModĂ©rateur LocalisationDrĂŽme Confluence RhĂŽne/IsĂšre Inscrit le2012-01-10 151204En ligneTotaux 1800MaĂźtre★★★★★Salut j’effectue la relĂšve Ă  7 ans. Ma vieille Tessa est dans sa 14Ă©me annĂ©e, en fin de vie une chienne exceptionnelle. J’avais assurĂ© la relĂšve quand elle avait 7 ans, donc mon Izza est dans sa septiĂšme annĂ©e et j’ai donc assurĂ© Ă  nouveau la relĂšve en faisant rentrer Pia qui a maintenant 6 mois. Izza a bien plus appris de Tessa que des stages de dressage et je compte donc beaucoup sur Izza pour former Pia. Je pense qu’en associant une jeune chienne avec une pas trop vieille, le courant passe assez bien. galibois Localisation Inscrit le2016-04-04 160853Hors ligneTotaux 975Posteur fou★★★★Merci pour tes conseils et ton expĂ©rience je pense que tu as raison au plus la nouvelle recrue passera de temps avec ma chienne au plus elle apprendra je vais donc chercher tranquillement un nouveau compagnon dougege – ModĂ©rateur LocalisationDrĂŽme Confluence RhĂŽne/IsĂšre Inscrit le2012-01-10 151204En ligneTotaux 1800MaĂźtre★★★★★Merci pour tes conseils et ton expĂ©rience je pense que tu as raison au plus la nouvelle recrue passera de temps avec ma chienne au plus elle apprendra je vais donc chercher tranquillement un nouveau compagnonLe temps nous a manquĂ© faute au virus, mais c’est surtout le gibier qui nous a manquĂ©! Je ne suis vraiment pas satisfait de cette premiĂšre saison pour ma jeune Pia. Tout d’abord une quasi totale absence de cailles ce qui, pour moi, est le meilleur gibier pour former un chien d’arrĂȘt, mais beaucoup de liĂšvres et donc de trop nombreuses et inutiles vient la saison des passereaux et les longs moments d’affĂ»t, lĂ  impeccable, elle a vite appris le passage du stationnement fixe, quand je suis immobile, Ă  la quĂȘte dĂšs que je me remet en marche. Elle n’a pas eu grand chose Ă  rapporter, mais elle rapporte. Le rapport devient une compĂ©tition entre les m’ont fait voler quelques faisans et perdreaux, puis on passe prioritairement Ă  la bĂ©casse, mais lĂ  pas de chance, confinĂ©s pendant le meilleur mois, aprĂšs nous en lĂšverons finalement 15, toutes dans de trĂšs mauvaises conditions, des oiseaux qui ne tenaient pas l’arrĂȘt, piĂ©taient, de fait je n’ai pas vu ma jeune Pia tenir un arrĂȘt ferme et long de toute la saison, ce qui me dĂ©sole!Il n’y a plus qu’a attendre, plein d’espoir, la saison prochaine. galibois Localisation Inscrit le2016-04-04 160853Hors ligneTotaux 975Posteur fou★★★★Salut dougege oui cette saison a Ă©tĂ© frustrante autant pour nous que pour nos fidĂšles compagnons je n ai toujours pas trouvĂ© de relevĂ© mais aussi Ă  cause du confinement et aprĂšs la rĂšgle des 20 km et puis en gĂ©nĂ©ral les nouvelles portĂ©es arrivent vers juin je comptais un peu sur les diffĂ©rents salons et fĂȘtes de la chasse mais je crois bien que c est cuit bon on verra bien dougege – ModĂ©rateur LocalisationDrĂŽme Confluence RhĂŽne/IsĂšre Inscrit le2012-01-10 151204En ligneTotaux 1800MaĂźtre★★★★★Bonjour ,ça avance cette relĂšve?Si je ne m’abuse il est autorisĂ© d’aller prendre livraison d’un chien pendant le confinement. Raphael30 – ModĂ©rateur LocalisationNord Bouches du RhĂŽne Inscrit le2009-01-11 193702Hors ligneTotaux 5900Dieu suprĂȘme★★★★★★★Alors ,ça avance cette relĂšve?Si je ne m’abuse il est autorisĂ© d’aller prendre livraison d’un chien pendant le c’est exact galibois Localisation Inscrit le2016-04-04 160853Hors ligneTotaux 975Posteur fou★★★★Salut RaphaĂ«l ben je regarde les petites annonces tous les jours alors oui il y a pas mal de beaux Ă©pagneuls un peu partout mais pas trop dans les bouches du RhĂŽne et dĂ©partements voisins aujourd’hui sur le bon coin il y a une annonce avec 2 femelles extra chasse et en don sur Montpellier je vais appeler le gars et voir ça en tout cas sur la photo elle sont superbes 😄a voir Raphael30 – ModĂ©rateur LocalisationNord Bouches du RhĂŽne Inscrit le2009-01-11 193702Hors ligneTotaux 5900Dieu suprĂȘme★★★★★★★S’il s’agit d’un particulier, tu n’auras pas la possibilitĂ©, lĂ©galement, de te rendre jusqu’à Montpellier. C’est trĂšs em..rdant !!! dougege – ModĂ©rateur LocalisationDrĂŽme Confluence RhĂŽne/IsĂšre Inscrit le2012-01-10 151204En ligneTotaux 1800MaĂźtre★★★★★Vu le monde qu’il y a sur la route les contrĂŽles sont pratiquement impossible. Jeudi dernier j’ai emmenĂ© mon Ă©pouse Ă  l’aĂ©roport de Lyon. Et si j’avais pensĂ© ĂȘtre quasiment seul sur la route et avoir Ă  prĂ©senter des justificatifs ce fut loin d’ĂȘtre le cas, une journĂ©e ordinaire avec une circulation dense, des embouteillages Ă  Lyon, ce qui de fait, laisse peu de possibilitĂ© Ă  la marĂ©chaussĂ©e d’effectuer des contrĂŽles. Avec une cane Ă  pĂȘche dans la voiture et ton permis de pĂȘche dans la poche tu as le droit de te dĂ©placer dans tout ton dĂ©partement plus 10 km dans le dĂ©partement voisin
 dougege – ModĂ©rateur LocalisationDrĂŽme Confluence RhĂŽne/IsĂšre Inscrit le2012-01-10 151204En ligneTotaux 1800MaĂźtre★★★★★Ma jeune Pia soufflant la bougie de son premier anniversaire le 24 dĂ©cembre dernier. galibois Localisation Inscrit le2016-04-04 160853Hors ligneTotaux 975Posteur fou★★★★Salut dougege he ben elle est gatee la jolie pia !c est bien tu as raison nos chiens meritent qu on les gate avec tout ce qu ils font pour nous c est normal bon moi pour l annonce he bien le temps que je mette une canne a peche dans la voiture,suivant tes conseils,les 2 petites chiennes etaient placees c est pas grave j ai le temps ma heva est encore bien vaillante et des que l occasion se presentera je lui adjoindrait une eleve en formation Raphael30 – ModĂ©rateur LocalisationNord Bouches du RhĂŽne Inscrit le2009-01-11 193702Hors ligneTotaux 5900Dieu suprĂȘme★★★★★★★Dis-donc, Dougege, c’était quoi ?, du corned beef, du foie gras, peut ĂȘtre ? Dommage pour les chiennes, Galibois, mais en ce moment, les gens se prĂ©cipitent sur les chiens et les chats. dougege – ModĂ©rateur LocalisationDrĂŽme Confluence RhĂŽne/IsĂšre Inscrit le2012-01-10 151204En ligneTotaux 1800MaĂźtre★★★★★DĂ©lice de jambon. galibois Localisation Inscrit le2016-04-04 160853Hors ligneTotaux 975Posteur fou★★★★Salut RaphaĂ«l hĂ© oui tout le monde veut un chien ou un chat mais pas parce qu ils les aiment du moins la plupart c est juste une occupation ou un prĂ©texte COVID j ai bien peur qu une fois le vie normale retrouvĂ©e , si ça arrive bien sur, qu une bonne partie de ces animaux se retrouvent Ă  la rue car plus d utilitĂ© ha si tous les propriĂ©taires de chiens les aimaient comme les chasseurs aiment les leurs tiens regarde dougege on voit que ses chiennes sont choyĂ©es et la mienne autant 😄😄 GRpmaE. 458 499 496 63 217 427 457 174 238

chasser les oiseaux et rapporter les trophees